Augmentation de salaire : osez négocier à votre juste valeur

Augmentation de salaire : osez négocier à votre juste valeur

Demander un augmentation de salaire …. l’enfer sur terre de quand j’étais salariée. J’avais l’impression de faire la manche. Alors du coup, je me contentais d’accueillir l’information concernant le pourcentage qui m’était gracieusement offert une fois l’an, suite aux entretiens annuels. Et de maudire ma chef de ne pas avoir reconnu mes efforts à leur juste valeur et moi-même pour ne pas avoir ouvert ma bouche.

Travaillant à mon compte, je n’ai plus ce genre de problème mais je sais que cela concerne un paquet de monde. Ne pas savoir communiquer clairement avec sa hiérarchie fait partie des freins qui vont ralentir votre progression professionnelle. Et il y en a pleins d’autres

Alors, voyons comment vous pouvez obtenir une augmentation de salaire sans vous prendre la tête en suivant un plan d’action qui vous aidera même à dépasser un éventuel refus.

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Pourquoi négocier une augmentation de salaire ?

Négocier une augmentation de salaire au travail est un moyen efficace d’améliorer votre situation financière. Vous avez soudainement plus de revenus, ce qui signifie qu’il devient tout de suite plus facile de rembourser vos dettes, de ne pas être dans le rouge à la fin du mois, d’épargner pour vos objectifs futurs et d’améliorer votre qualité de vie.

En même temps, ce type de négociation est redoutée par un grand nombre de personnes. Le simple fait de négocier met la majeur partie d’entre nous mal à l’aise. C’est plutôt quelque chose que l’on cherche à éviter. Cela ne nous viendrait pas à l’esprit de négocier le prix de la baguette avec notre boulangère. Eh oui, c’est culturel.

Demander une augmentation peut aussi être perçu comme une forme de déloyauté. Vous avez bien sûr reconnu une croyance limitante. La personne demandeuse peut craindre que cela ne mette son job sur la sellette.

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La logique dans le fait de demander une augmentation de salaire

Vous connaissez quelqu’un qui n’a pas envie de mieux gagner sa vie ? Il n’y a rien de surprenant pour votre supérieur à ce que vous demandiez à avoir un meilleur salaire. Ce qui lui importe, c’est de savoir si vous aurez le courage d’aborder le sujet dans une conversation et si la qualité de votre travail mérite une augmentation de salaire.

En outre, presque chaque stratégie dans cet article fonctionne très bien pour d’autres types d’avantages salariaux. Disons que plutôt qu’une augmentation de salaire, vous voulez pouvoir travailler seulement quatre jours par semaine au lieu de cinq. Peut-être voulez-vous être en mesure de télé-travailler deux jours par semaine. Ou bien vous aimeriez pouvoir prendre votre poste une heure ou deux plus tôt et ainsi partir une heure ou deux plus tôt.

Ces types de changements peuvent vous faire économiser beaucoup d’argent dans votre vie de tous les jours et améliorer ainsi considérablement votre qualité de vie.

Voici comment commencer.

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1. Utilisez vos évaluations de performances

Si vous faites partie d’une entreprise qui effectue des évaluations de performances, entretiens annuels, individuels ou je ne sais quel nom donné à un tête à tête avec votre boss, sortez-les de leur placard. Ces entretiens mettent généralement en lumière vos objectifs ainsi que vos points forts et ceux à améliorer.

Ce qui vous permet aussi d’estimer si vous êtes susceptible de recevoir une augmentation de salaire si vous la demandez. Et si ce n’est pas le cas, en concentrant vos efforts sur vos axes d’amélioration, vous vous démarquerez indéniablement.

Alors, préparez consciencieusement ces entretiens. S’ils sont positifs, vous avez de bonnes raisons de demander une augmentation de salaire. S’ils sont médiocres, vous avez une liste de points à travailler avant de pouvoir demander quoi que ce soit.

2. Connaissez la grille des salaires de votre métier et définissez ce que vous voulez

C’est une autre étape préparatoire importante: connaître les niveaux de salaire dans votre domaine et dans votre région. Un bon point de départ est avec la base de données salairemoyen.com, qui vous permet de voir ce à quoi vous pouvez prétendre dans votre secteur d’activité.

Rappelez-vous, utilisez ceci comme référence mais pas comme bible. Adaptez-le à votre cas personnel. Si vous êtes en début de carrière, votre salaire devrait être légèrement inférieur à la moyenne. Si vous avez de l’expérience ou si vous avez des antécédents de performances remarquables, vous devriez vous attendre à recevoir un salaire approprié.

Demandez-vous avec quel montant vous vous sentirez payé à votre juste valeur ?

3. Tout est une question de timing

Par exemple, c’est pas une super idée de demander une augmentation de salaire peu de temps après une mauvaise évaluation de vos performances. Évitez aussi de demander une augmentation de salaire lorsque votre entreprise traverse des difficultés financières. Pas terrible aussi de demander une augmentation de salaire lorsque vous êtes en conflit ouvert ou larvé avec votre hiérarchie.

Par contre, c’est une bonne idée de demander une augmentation de salaire après la réussite d’un projet. Ou alors suite à un examen de performances brillant. Excellente initiative que de demander une augmentation après avoir obtenu une certification ou un diplôme.

En d’autres termes, si vous venez de faire quelque chose qui démontre votre grande valeur et que votre boîte semble en bonne santé, c’est le bon moment pour entamer les négociations. Si vous n’avez rien fait pour améliorer votre profil, si vous ne vous êtes pas trop foulé ces derniers mois ou si votre entreprise connaît des difficultés, oubliez pour le moment.

 4. Soyez clair, évitez d’être émotif ou exigeant

Lorsque vous vous décidez enfin à avoir cette conversation, soyez clair et évitez les émotions (colère, tristesse, menace…), surtout si vous n’obtenez pas un oui immédiat. Entrer en conflit avec votre boss ne va pas aider à obtenir votre augmentation de salaire.

Vous devez décider à l’avance ce que vous allez demander spécifiquement et pourquoi vous devriez l’obtenir. Vous avez noté vos arguments et les utiliserez à bon escient pendant l’entretien. Par exemple, évoquez vos performances et les salaires des personnes occupant des postes similaires. Soyez précis et décidé dans vos chiffres. Fixez un seuil en dessous duquel vous ne voudrez pas descendre. Donnez-leur des raisons de dire oui et pas non.

Ainsi, vous pourriez demander une augmentation de 10% parce que vous avez eu trois excellentes évaluations à la suite et que vous avez joué un rôle clé dans la finition d’un projet. Vous exprimez clairement ce que vous voulez et pourquoi vous le méritez.

En restant naturel et clair sur vos attentes, votre démarche sera respectée. Si vous avez quelqu’un de rationnel en face. Tant que vous n’êtes pas dans l’émotion, que vous ne faites pas de menaces ou de demande incohérente, votre boss va au moins comprendre la motivation de votre requête. Tout le monde veut être mieux payé, après tout.

Cela fonctionne de la même manière si ce que vous voulez se présente sous la forme d’avantages non financiers, comme un horaire de travail plus flexible ou des jours de télétravail par semaine.

Si vous n’obtenez pas un oui immédiat, ne vous fâchez pas. Ne laissez pas vos émotions prendre le contrôle. Votre affaire n’est pas encore terminée. Soyez patient, méthodique et stratégique.

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5. Créez un plan d’action avec votre boss

Si votre supérieur refuse votre demande d’augmentation de salaire, votre réponse immédiate devrait être: «D’accord, alors, que dois-je faire pour recevoir une telle augmentation ? »

Travaillez avec lui pour trouver un plan d’action qui, si vous le menez à bien, aboutira sur l’augmentation de salaire que vous voulez. Il se peut que votre chef ne perçoive pas votre valeur de la même façon que vous. L’objectif ici est d‘afficher votre valeur de manière à ce que votre supérieur hiérarchique en ait clairement conscience selon les critères qui l’intéressent le plus.

Sortez de cette conversation en ayant identifié point par point ce que vous devez faire pour obtenir une telle augmentation dans les six prochains mois. Qu’est ce que vous devez accomplir pour que, lorsque vous ferez un point au printemps, la réponse soit un «oui» évident ?

Vous avez maintenant une toute nouvelle to do list, à vous de jouer !

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6. Documentez vos efforts

Si vous avez un plan d’action pour vous mener à votre augmentation de salaire, consultez-le régulièrement. Organisez votre temps et travaillez en fonction des éléments énumérés et, surtout, gardez une trace de vos efforts réalisés pour atteindre vos objectifs.

Traitez-le comme un journal de travail. Chaque fois que vous prenez des mesures concernant un élément de ce plan, enregistrez-le. Créez un document qui énumère toutes les choses que vous faites pour compléter les points de ce plan.

Ensuite, lorsque vous aurez coché toutes les cases, vous pourrez vous appuyer sur ces notes pour faire une analyse détaillée de la façon dont vous avez exécuté votre plan d’action. Et, par conséquence, pourquoi vous méritez cette augmentation de salaire. Vous n’aurez pas à inclure tous les détails.

En réalisant ce travail, vous collectez en plus du matériel à exploiter pour mettre à jour votre CV. C’est tout bénef !

7. Renforcez votre CV grâce à vos efforts

Au fur et à mesure que vous franchissez les étapes de votre plan d’action, pensez à les renseigner dans votre CV. Ainsi, si votre responsable n’obtient pas de son côté ce qu’il vous a promis, vous êtes dans une bien meilleure position en termes de recherche d’emploi.

C’est la meilleure partie de ce type de processus. Non seulement cela améliore vos chances d’obtenir une augmentation de salaire. Mais cela vous prépare aussi à votre prochaine étape de carrière si vous n’obtenez pas satisfaction.

Vous avez gagné confiance en vous car vous savez qu’avec des objectifs clairs et définis, vous pouvez donner le meilleur de vous. Et vous saurez le faire valoir auprès d’un futur employeur… si besoin est !

Conclusion

Demander une augmentation de salaire d’une manière calme avec une demande claire et les raisons de le faire ne vous mettrons pas en mauvais termes avec votre patron. En exposant des faits et pas des sentiments, il ne peut pas nier votre requête. Il comprendra même s’il ne peut pas dire oui tout de suite. Si vous vous êtes bien préparé à la conversation, il n’y a rien à craindre.

Aussi, rappelez-vous que « non » n’est pas la fin du monde. C’est juste la prochaine étape. Utilisez-le comme une opportunité de construire un plan d’attaque qui va vous permettre d’obtenir ce «oui». Et si vous n’obtenez pas les résultats que vous voulez, utilisez les fruits de votre dur labeur pour améliorer votre CV et trouver un meilleur emploi. Et surtout une entreprise qui saura vous rémunérer à votre juste valeur. Non mais !

Vous aussi vous avez du mal à négocier vos augmentations ? Vous avez peut être eu des mauvaises expériences en la matière ? Ou alors la simple idée de parler d’argent vous pétrifie ? Partagez votre expérience en commentaire. Et si cet article peut aider un de vos proches ou collègue, envoyez-le lui.

Vous le valez bien, alors osez demander !

Stéphanie

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Impossible de vous faire valoir à votre juste valeur ?

Découvrez comment

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Pensée positive : définition et exercice pour la travailler

Pensée positive : définition et exercice pour la travailler

Dès que l’on parle de pensée positive, voilà ce qui vient en tête : Moi à mon Bisounours, je lui fais des bisous. Des gentils, des tous doux, des géants, des tous fous. Un bisou sur la joue, un bisou dans le cou, car mon p’tit Bisounours, il adore les bisous …

Pourtant si la pratique de la pensée positive était aussi simple qu’un épisode des Bisounours, elle serait plus répandue. On lui préfère largement des pensées plus sombres qui ne laissent pas présager le meilleur. Mais pourquoi donc ? Et qu’appelle t-on pensée négative exactement ? Et enfin, comment travailler sa pensée positive ?

Toute les réponses à ces questions sont ci-dessous. Allez les Bisounours, avec moi, en quête de la pensée positive !

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Pourquoi avons-nous  des pensées négatives ?

La pensée négative est une stratégie de survie qui nous amène à chercher ce qui ne va pas afin de nous protéger du danger.  C’est archaïque, on n’y peut rien. On est programmé ainsi. C’était bien pratique du temps où on servait d’apéro aux lions et autres bêtes féroces. Mais ça l’est beaucoup moins dans notre société modernisée.  Nos pensées créent réellement la réalité. Ainsi, au lieu d’empêcher les mauvaises choses de se produire, nous disons à notre inconscient de tout faire pour les matérialiser.

Nous sommes aussi influencés par nos parents, nos enseignants, les médias et la société dans notre manière de penser. Si ceux qui nous ont élevés pensaient négativement, nous avons appris à faire de même. Nos croyances négatives sur nous-mêmes et le monde nous font avoir des pensées négatives. Si vous croyez que vous êtes stupide, vos pensées soutiendront cette croyance.

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Pensée positive vs négative : où se fait la bascule ?

La pensée négative consiste simplement à penser à ce que l’on ne veut pas. Tandis que la pensée positive se concentre sur ce que l’on veut.

Demandez-vous, est-ce que je me concentre davantage sur ce que je veux ou ce que je ne veux pas ? Pour la majorité d’entre nous, la réponse est la deuxième. La plupart des gens sont inconsciemment accro à la pensée négative. La pensée négative n’est pas seulement une mauvaise habitude, c’est une dépendance terrible. Je sors un peu de ma zone d’expertise mais je suis persuadée que cela est directement responsable de toutes les autres addictions connues de l’homme. Après tout, quand nous sommes accro à la nourriture, à la télé, , à l’alcool, à la drogue…, nous essayons vraiment d’échapper à nos propres pensées.

La pensée négative inclut les mots que vous dites et pensez. Elle inclut également des visualisations négatives, le monologue intérieur et des métaphores, ainsi que, mentalement, se remémorer des souvenirs malheureux.

Bien souvent nous ne reconnaissons même pas la pensée négative. Alors prenons un moment pour clarifier les manières de penser qui cachent de la négativité. En prendre conscience, c’est déjà énorme.

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perfectionniste vs optimaliste
Accuser-pensée positive

Accuser

les autres ou les circonstances de son infortune

Quand mes frères viennent manger chez ma grand-mère, ils se plaignent souvent du fait qu’elle fasse trop à manger et que cela les fasse grossir.

Je suis toujours frappée par cette manière de réfléchir. Ce n’est pas de leur faute s’ils mangent trop. Alors certes il est difficile de résister à sa délicieuse tarte où il y a plus de fromage qu’autre chose mais bon, ce serait bien d’assumer.

J’aurai pu prendre l’exemple des filles qu s’habillent trop légèrement et que l’on accuse d’aguicher les hommes. Qu’en gros, s’il leur arrive quelque chose, elles l’ont bien cherché… Vous voyez comme ce schéma de réflexion est fourbe et consiste à mettre la faute sur quelqu’un d’autre afin de ne pas assumer ses responsabilités.

Comment rendre cette pensée positive ? Prenez du recul et surtout votre responsabilité.

Estimer-pensée positive

Estimer

ou plutôt confondre des émotions pour des faits.

Je crois que j’ai appris tous les gros mots de la terre en observant mon père conduire. Voici le topo : Tous les autres conducteurs sont des imbéciles qui ne savent pas conduire et qui le mettent en danger. Pour lui, c’est un fait. La réalité, c’est qu’il a peur de conduire et que ça le stresse à en devenir agressif. Ça ce sont ses émotions. Et puis au passage, il rajoute un peu d’accusation, de généralisation, d’exagération… je m’arrête là, il y a de quoi tous les citer.

Comment rendre cette pensée positive ? Recentrez-vous et observez vos émotions. Qu’est ce qui vous met dans cet état et pourquoi ?

Prévoir-pensée positive

Prévoir

un futur négatif par rapport à ce qu’il pourrait se produire

Quand on sait que l’effet placebo induit à lui seul 30 % de l’effet thérapeutique voir bien plus dans certains cas, imaginez l’effet inverse. Avoir des prévisions négatives, c’est comme se tirer une balle dans le pied, marquer contre son camps, ne pas réviser avant un exam. Cela va vous nuire à vous en premier.

Comment rendre cette pensée positive ? Même si les oiseaux sont de mauvaises augures, visualisez du positif à fond. Concentrez-vous sur les couleurs, la température de l’endroit, la lumière, les odeurs, vos émotions… Vous devriez pouvoir toucher ce qui vous entoure tellement cela semble réel.

Prendre pour soi-pensée positive

Prendre pour soi

les situations ou les comportements des autres

Quand on n’a pas trop confiance en soi, on a vite faite de prendre tout pour soi. Mon boss est mal luné ce matin, c’est certainement à cause de moi et de la qualité de mon travail. Ma copine ne m’a pas appelé depuis plusieurs semaines, elles doit m’en vouloir de quelque chose. Mon partenaire n’a pas remarqué ma nouvelle coup de cheveux. Il ne m’aime plus autant qu’avant, c’est le début de la fin.

Dites-vous que ce qui intéresse en priorité votre prochain, c’est lui même. S’il n’a pas de temps ou d’attention à vous consacrer, c’est qu’il est trop préoccupé par ses propres problèmes.

Comment rendre cette pensée positive ? Observez la situation avec objectivité. Donc tenez-vous en aux faits et rien qu’au fait. Limitez l’affect. Dans cette optique, communiquez avec la personne concernée en lui faisant part de vos sentiments.

Exagérer-pensée positive

Exagérer

au-delà du réel

Ma petite cousine est une fan inconditionnelle de Jenifer. Ce n’est pas une chambre qu’elle a, c’est un temple dédié à la gloire de son idole… et à son chat Mimi. Elle aime aussi beaucoup Mimi. Si quelque chose venait à arriver à l’une ou l’autre, on ne serait pas loin de la fin du monde.

Mais bon, elle a 13 ans. C’est quoi votre excuse à vous ?

Comment rendre cette pensée positive ? Faites un pas en arrière et observez la situation. Relativisez. Et concentrez-vous sur tout le positif que cette situation vous apporte ou va vous apporter.

Mettre des étiquettes-pensée positive

Mettre des étiquettes

sur soi et les autres

Mais enfin quoi, nous n’êtes pas un porte-manteau ! Ça peut sembler rassurant de classer les personnes par catégories. Le problème c’est que ça enferme et ne laisse aucune place à l’amélioration et au changement. C’est comme une condamnation à vie.

Si je parle anglais comme une vache espagnole et que je n’ai de cesse de me dire que je suis nulle et que je l’ai toujours été, ça ne va pas me rendre meilleure. Si j’ai un intérêt quelconque à améliorer ma pratique de la langue, je n’ai qu’à me donner les moyens de progresser. Se poser en victime de la fatalité n’a aucun sens quand on y réfléchi.

Quant à mettre des étiquettes sur les autres, par pitié, évitez. Les clichés et autres phrases toutes faites… non vraiment, abstenez-vous.

Comment rendre cette pensée positive ? S’il s’agit de vous, faites le point sur votre croyance. Vous n’êtes pas nul en anglais. Vous n’en avez juste pas besoin au quotidien. S’il s’agit des autres, vous connaissez l’adage : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. »

Tout ou rien-pensée positive

Tout ou rien

et surtout pas de nuance

Vous connaissez ces personnes qui aiment claironner « je suis exigent avec moi-même et avec les autres ». La phrase tombe comme un couperet… impitoyable. En gros, pas de place pour l’amélioration ou l’échec. T’as intérêt à fournir une qualité optimale tout de suite ou tu dégages.

Bon on va commencer par se détendre et puis ensuite on va relativiser. Mettre un peu de gris dans ce paysage noir et blanc. La vision du monde très manichéenne de Disney n’existe pas. On est tous un peu bon et méchant, bête et intelligent, organisé et désorganisé… enfin, vous comprenez l’idée !

Comment rendre cette pensée positive ? Encore et toujours prendre du recul. La perfection n’est pas de ce monde et sa recherche fait perdre trop de temps et d’énergie. Faites toujours de votre mieux en gardant vos objectifs en ligne de mire. Soyez plus tolérant avec vous-même et votre entourage. Tout le monde y gagnera, à commencer par votre niveau de stress.

Généraliser-pensée positive

Généraliser

encore une fois, pas de nuance

« Toujours » et « jamais » sont des termes très appréciés par celui qui a tendance à généraliser. Je sais que c’est la cause de nombreuse de mes disputes de couple : « Pourquoi tu laisses toujours traîner tes chaussettes ? ». Ce à quoi l’autre répond « Et toi, pourquoi t’es jamais contente, toujours en train de râler ? Tu ressembles de plus en plus à ta mère ! ».

Wouahhhh là c’est la 3ème guerre mondiale.

Sans en arriver là, comprenez que quand on généralise, on bloque le dialogue car on crée une frustration, voir une injustice chez l’autre. Mon compagnon ramasse ses chaussettes la plupart du temps et je ne passe pas mon temps à râler.

Comment rendre cette pensée positive ? Petit conseil de technique de communication bienveillante : évitez le « tu » et utilisez le « je ». Parlez en votre personne et ne projetez pas vos frustrations sur l’autre.

 

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Comment rendre cette pensée positive ?

Vous l’avez compris, les pensées négatives sont basées sur la peur. Par exemple, si vous pensez que vous allez éprouver de l’anxiété, vous le ferez inévitablement. Si vous croyez que vous allez paniquer, cela devient une prophétie auto-réalisatrice. C’est pourquoi je vous propose un exercice qui consiste à apprendre à contrôler ses pensées. En contrôlant vos pensées, vous pouvez réduire vos pensées négatives et tout ce qui en découle : l’anxiété, la tension, la panique et les effets généraux du stress.

L’exercice peut sembler un peu complexe et rebutant en le lisant pour la première fois. Tout ce que je peux suggérer c’est que vous lui consacriez du temps et de la patience. Les avantages l’emporteront sur les tentatives peu fructueuses du départ. Vous devriez atteindre un point où vous pouvez inviter des pensées positives dans votre esprit et mettre les pensées provoquant de l’anxiété à distance. Ce changement d’organisation mentale est très stimulant.

Vous voudrez peut-être imprimer l’exercice de sorte à l’avoir à portée de main. C’est plus pratique. Si vous avez une technique de relaxation préférée, comme la méditation ou le yoga nidra, vous devriez commencer par cela. Si la relaxation ne vous est pas familière, c’est pas bien grave. Vous pouvez très bien vous y mettre avec cette exercice de pensée positive. C’est une des raisons pour laquelle j’ai rajouté une pratique méditative dans mon accompagnement Libération Mentale.

Déroulement de l’exercice de pensée positive

Lisez d’abord l’exercice. Assurez-vous que vous êtes dans un environnement calme, chaleureux, relaxant et que vous ne serez pas dérangé.

1. Visualisez un cercle

Visualisation d'un cercle-pensée positive

Commencez par détendre tout votre corps. Lorsque vous êtes détendu, rappelez-vous l’image d’un cercle. Ne vous inquiétez pas si cela va et vient. Essayez de vous concentrer sur la forme et la couleur d’un cercle. Faites votre possible pour ne pas laisser d’autres pensées s’introduire. Laissez simplement le cercle être votre centre d’attention.

Visualisation d'un soleil-pensée positive

Vous pouvez, si c’est plus simple, imaginer un cercle plutôt comme un soleil qui scintille. Au fur et à mesure que l’esprit se couche, le «soleil» passe d’un scintillement à une boule rouge, un peu comme un coucher de soleil. Adaptez la technique et utilisez votre propre image si vous trouvez que cela fonctionne mieux pour vous.

 

2. Visualisez des chiffres

Visualisation-de-plusieurs-chiffres-pensée-positive

Maintenant déplacez lentement le cercle loin de vous jusqu’à ce qu’il disparaisse. Imaginez un nombre à un chiffre. Tenez l’image dans votre esprit et ajoutez un autre chiffre à côté. Gardez les deux chiffres à l’esprit. Ajoutez un troisième, un quatrième et autant que vous pouvez «voir». Déplacez progressivement les chiffres loin de vous jusqu’à ce qu’ils disparaissent.

Remarque: vous devriez probablement vous entraîner plusieurs fois à ce niveau. Au début, il peut être assez difficile de manipuler des images dans l’esprit. Vous pouvez avoir des pensées qui commencent à s’introduire et la technique ne fonctionne pas. Comme toutes les compétences, elles s’améliorent au fur et à mesure que vous gagnez en expérience.

 

3. Laissez entrer une pensée

Maintenant, permettez à une seule pensée de venir dans votre esprit. Votre pensée peut être en mots ou en images, ou les deux. Cela peut aider si vous imaginez que vous la regardez sur un écran. Votre pensée devrait être assez banale; la couleur de votre mur, un animal de compagnie, ce que vous pourriez manger pour le dîner. D’autres pensées peuvent se bousculer pour attirer votre attention. Mais choisissez-en une et concentrez-vous exclusivement sur celle-ci. Cette fois, laissez votre pensée se rapprocher de vous. Gardez-la pendant un moment, puis replacez-la à sa place d’origine. Maintenant, laissez la pensée s’éloigner et disparaître.

 

4. Laissez entrer une pensée positive

Ensuite, invitez une autre pensée, mais cette fois une pensée positive ou rassurante, comme «ça va aller, je reste calme», ou «tu fais du bon travail, reste détendu». Choisissez la pensée qui vous convient. Gardez-la devant vous pendant quelques instants et concentrez-vous dessus.

Maintenant, permettez à la pensée positive d’entrer dans votre esprit. Sentez comment votre pensée est liée à votre état de relaxation et votre sentiment de calme. Profitez de l’instant. Pour terminer l’exercice, comptez à rebours à partir de 5. Ouvrez les yeux, respirez, reconnectez-vous avec votre environnement.

À mesure que vous devenez plus accompli, vous devriez inviter de plus en plus de pensées positives dans votre esprit. Vous pouvez, si vous le souhaitez, laisser apparaître une ou deux pensées anxieuses. Mais la tâche ici est de les repousser et de les remplacer par une pensée positive. Cet exercice vous permet de manipuler les pensées en en invitant certaines et en mettant de la distance avec les autres.

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Conclusion sur la pensée positive

Ceux qui me lisent régulièrement auront noté que ce n’est pas mon article le plus rigolo mais sans aucun doute le plus complet. La pensée positive, c’est pas des blagues. Tout comme son pendant inverse.

Votre esprit est doté d’une technologie inestimable. Utilisé correctement, il peut attirer et créer les plus belles expériences. Pour cela, vous devez prendre la place du capitaine. Personne ne peut le faire pour vous. Vous devez le faire pour vous-même. Oui, cela peut prendre du temps, mais le temps passera quand même.

Alors vous pourriez aussi bien utiliser ce temps pour trouver votre chemin qui vous mènera où vous voulez aller. Un chemin qui vous libérera de vos schémas négatifs et vous accordera l’accès à la joie, la paix, le bien-être et l’abondance. C’est un chemin qui vaut la peine d’être pris non ?

Merci de laisser un commentaire si vous avez envie de réagir à la lecture de cet article. Et au passage de le partager sur votre réseau social préféré pour en faire bénéficier le plus grand nombre de vos amis.

Merci de m’avoir lu et à très vite !

Stéphanie

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+ de pensées positives et – de pensées négatives

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Séance découverte : Vous vous êtes perdu dans votre travail ?

Ma sélection de livres pour aller plus loin

Je n’ai pas parlé de la loi d’attraction mais on va dire que c’est le parent proche de la pensée positive. Vous n’êtes pas obligée d’y adhérer. Pour les plus curieux.

La loi d'attraction-pensée positive

C’est mignon et pratique. Un peu girly j’avoue mais une super manière de commencer à planifier l’année 2018.

Carnet de pensée positive

Eh oui, avec la pensée positive, on peut changer sa vie. Rien que ça. Si cette article vous a interpellé, il me semble judicieux que vous vous procuriez ce livre. Il y a une intuition à suivre =)

Transformez votre vie-pensée positive

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6 signes qui montrent que le stress au travail est en train de vous détruire la santé

6 signes qui montrent que le stress au travail est en train de vous détruire la santé

Si vous vous êtes déjà réveillé avec une gorge douloureuse et avez tout de suite pensé : «Pourquoi suis-je toujours celui qui attrape froid au bureau ?» Ou que vous avez passé plusieurs nuits blanches préoccupé par une deadline impossible à tenir, ce que je m’apprête à vous dire ne vous surprendra pas. En France, le coût du stress au travail avoisine 1,6 milliard d’euros par an. Il touche 4 salariés sur 10. D’après l’OMS, notre pays est le 3ème à enregistrer le plus grand nombre de dépressions en lien avec le travail.

Voilà, c’est bon, on est rhabillé pour l’hiver.

Et si vous avez déjà descendu 1 litre de crème glacée ou si vous avez fait sauter votre séance de gym après une sale journée de travail, vous savez que vous ne prenez pas vos décisions les plus saines lorsque vous êtes confronté à une pression continue.

Vous pensez peut-être que le stress au travail est normal, qu’une semaine difficile sera équilibrée par la prochaine. Mais le stress a un impact plus sournois et profond sur votre corps que la plupart d’entre nous ne le réalisent. Cela ne vous mène pas seulement à faire des choix pas très sains, il vous affecte physiquement.

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Le mécanisme du stress

Votre corps est dépendant des hormones pour faire fonctionner correctement votre métabolisme, digestion, reproduction et autres systèmes. Le stress au travail chronique comme, les longues journées enchaînées ou les conflits avec votre patron, peuvent affoler ces hormones. Ce qui cause des ravages sur votre corps.

Voici comment cela fonctionne :

Votre corps et vos hormones sont conçus pour vous protéger du danger. Vous conduisez et une voiture déboîte soudainement sur votre voie. Votre corps se met en alerte, libérant deux hormones qui vous aident à faire face au danger imminent: l’adrénaline et le cortisol.

L’adrénaline augmente votre fréquence cardiaque et votre tension artérielle, tandis que le cortisol augmente votre glycémie et ralentit votre système immunitaire, reproductif et digestif pour rediriger votre énergie vers la gestion du danger. Ce «boost d’adrénaline» qui en résulte est ce qui vous permet d’écraser la pédale de frein en une fraction de seconde lorsque cette voiture vous coupe la route. Et ainsi de vous sauver la vie.

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Qu’est-ce qui se passe en vous quand il y a du stress au travail ?

À court terme, ce réflexe – également appelé lutte ou fuite – est très efficace. Une fois le danger passé, votre système retourne à la normale. Votre fréquence cardiaque diminue et votre corps commence à fonctionner normalement à nouveau. Avez-vous remarqué que vous vous sentez complètement épuisé pendant quelques secondes, voire quelques minutes, après un événement stressant ?

Vous ne voudriez pas vivre dans cet état de « lutte ou fuite » 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il draine vos réserves d’énergie et vous fatigue. Et pourtant… Votre corps gère toutes les causes de stress de la même manière. Qu’il soit déclenché par un accident de voiture imminent ou par votre patron qui est en train de vous prendre la tête sur un dossier, c’est pareil.

Quand c’est temporaire, c’est comme si vous vous éloignez de cette voiture. Votre corps se remet dans un état normal. Vous continuez votre chemin en insultant le mauvais conducteur au passage. Fin de l’histoire. Mais si vous êtes en stress au travail 14 heures par jour et que vous répondez à vos courriels la nuit, votre corps n’a jamais de chance de récupérer. Votre adrénaline et votre cortisol restent en flux tendu tout le temps, causant de nombreux signes physiques apparemment indépendants du stress.

Alors, alors, combien de signes comptabilisez-vous ?

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perfectionniste vs optimaliste

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6 signes que le stress au travail a un impact physique sur vous

 

1. Vous prenez du poids sans comprendre pourquoi

Même en surveillant votre alimentation et votre activité physique, vous vous sentez bouffi. Le coupable, c’est le cortisol. Dans des situations stressantes, cette hormone nous fait stocker plus de graisse pour préserver l’énergie. Fort utile en situation de survie, ça l’est moins dans le confort de nos bureaux modernes. Mais ça engendre quand même un gain de poids tenace dans le visage, le haut du corps et le torse.

Pas cool !

Bien que ce stockage de graisses puisse se produire indépendamment de vos habitudes alimentaires, le stress vous rend accro à tout ce qui est gras et sucré, tendance régressive. Donc, ce sentiment d’avoir « besoin » d’une viennoiserie à la sortie d’une réunion qui s’est mal passée vous est familier ? Vous êtes loin d’être un cas unique et vous savez maintenant pourquoi.

 

2. Vous avez des problèmes de peau

Les pics de cortisol provoqués par le stress incitent également la peau à produire plus de sébum, qui obstrue vos pores et crée de l’acné. Cela aggrave également les problèmes cutanés préexistants comme l’eczéma.

 

3. Vous souffrez de douleurs, voir vous vous blessez plus souvent

Dans quel état allez-vous être à 70 ans vu comment vous vous sentez à 30 ?

Vous oscillez entre douleurs fulgurantes et grincements, craquements, déplacements… bref, vous ne vous sentez pas bien dans votre corps. Un stress extrême empêche nos cellules de construction osseuse de se former complètement, ce qui peut engendrer des blessures et éventuellement de l’ostéoporose.

 

4. Votre sommeil est totalement déréglé

Vous n’avez envie que d’une chose depuis que votre réveil a sonné ce matin, retourner vous coucher ? Pourtant, pas moyen de fermer l’œil au moment où le marchand de sable est sensé être passé. Et vous répétez ce cycle infernal toutes les nuits. Rien ne change sauf la profondeur de vos cernes…

Nos hormones de stress sont programmées pour s’adapter aux périodes d’éveil et de repos. Quand notre niveau de stress est équilibré, les hormones augmentent quand nous nous réveillons le matin et baissent la nuit quand on dort. Malheureusement, quand on fait face à un niveau de stress élevé en permanence, ses hormones ont des impacts aléatoires. Ces pics hormonaux totalement dérythmés sont responsables de vos nuits agités et insomniaques.

 

5. Vous vous sentez vaseux ou nauséeux

Avez-vous remarqué cette tendance que l’on a tous à avoir besoin d’aller aux toilettes avant une prise de parole en public importante ? Comment le transit est particulièrement efficace dans ces situations ?

Le stress a un impact sur votre digestion. Le cortisol élevé dérègle votre système digestif, ce qui vous fait digérer les aliments plus lentement et provoque ainsi une croissance bactérienne dans vos intestins. Ce qui contribue à divers désagréments digestifs que la bienséance ne nous autorise pas à mentionner ici. En tout cas, c’est fort désagréable.

 

6. S’il y a un virus qui traîne, il est pour vous

Pendant vos périodes les plus chargées de l’année, vous attrapez un rhume systématiquement. Le cortisol élevé affaiblie votre système immunitaire, ce qui est probablement la conséquence la plus inquiétante pour votre santé.

Le stress constant oblige votre corps à consacrer chaque ressource disponible à sa survie par tous les moyens possibles. A cause de cette tension permanente, votre corps est moins préparé à faire face aux maladies qui pourraient survenir.

Vous avez le sentiment que j’exagère ? Imaginez que votre corps est un restaurant un peu limite niveau staff. En temps normal, la gestion des services se passe plus ou moins bien mais ça passe encore. Mais quand la convention annuelle de l’amicale des retraités boulistes débarque un samedi midi, tout part en vrille. Il en va de même pour votre santé.

À mesure que vous avancez dans l’âge, vous devenez plus susceptible de contracter des maladies cardiaques, Alzheimer, cancers ou affections liées au surpoids. La balle est dans votre camps. En réduisant votre stress, vous pouvez recouvrer un équilibre hormonal normal et ainsi un système immunitaire en bon état de marche.

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5 conseils pratiques pour diminuer les effets du stress au travail

Commencez par de petits actes d’auto-soins pour diminuer les effets du stress au travail. C’est sûr que ça vous fera du bien mais cela n’aura pas d’impact sur la cause. C’est un autre travail sur lequel je vous incite grandement à vous pencher.

 

1. Améliorez votre régime alimentaire

Pas besoin de devenir un extrémiste de l’alimentation à base de jeûnes et de cures de jus de légumes. Combattez vos rhumes et vos petits tracas avec des aliments et des herbes prouvés améliorer votre fonction immunitaire. Le citron, gingembre, miel, ail sont des remèdes efficaces et naturels pour se débarrasser d’un nez qui coule. Par exemple.

Les incorporer dans votre alimentation est simple et nuira moins à votre santé que les médicaments et autres antidouleurs que l’on a tendance à avaler comme des bonbons.

Limitez la consommation de produits industriels, laitiers et carnés. Vraiment.

Remplacez le café par du thé vert ou du moins alternez-vous entre les deux. Ses effets sont antioxydants et augmentent votre métabolisme. Ça veut dire que vous ralentissez votre processus de vieillissement tout en brûlant plus de calories. Ça vous motive pas à laisser tomber votre petit noir ça ?

 

2. Remplacez le gras par du muscle

Renforcer votre masse musculaire est le meilleur moyen de reconstruire votre densité osseuse et de ralentir l’affaiblissement de vos os, qui vient avec l’âge. Les salles de muscu vous font peur ? C‘est tout à fait compréhensible. Découvrez les cours qui combinent cardio et force comme le crossfit. Vous pouvez très bien le faire de chez vous sans avoir à débourser un centime. Youtube regorge de tutoriels de ce genre.

Vous êtes trop stressé pour vous mettre à une telle activité physique ou ça vos parait trop extrême ? Essayez le yoga. Vous combinerez souplesse, relaxation et renforcement en douceur.

 

3. Reprenez le contrôle de votre digestion

Ras le bol la bouée de plage en permanence à la place du ventre ? Votre ventre est votre deuxième cerveau… quand il « s’exprime », c’est qu’il n’est pas content. Cela signifie que vous avez besoin de rééquilibrer les niveaux de bactérie dans votre intestin.

Évitez les aliments transformés et raffinés. Ajoutez des aliments « vivants », c’est à dire fermentés non pasteurisés, à votre alimentation, tels que :

– Le yaourt, grec de préférence

– Le kéfir ou lben, probiotique puissant sous forme de boisson issue de la fermentation du lait ou de jus de fruits sucrés.

– Le kimchi, spécialité coréenne, constitué de chou chinois fermenté, à acheter en magasin asiatique ou à préparer à la maison. C’est spécial mais ça se tente.

– Le vinaigre de cidre de pomme biologique, qui peut être ajouté aux sauces et marinades maison.

– Le kombucha, une boisson d’origine mongole qui est une culture de bactéries et de levures en milieu sucré : thé (vert ou noir) + miel + jus de raisin. Vous pouvez très bien le faire à la maison ou vous en trouverez en magasin bio. Ça pétille, c’est un peu acide, bien frais, c’est trop bon !

Les probiotiques présents dans ces aliments aident à développer des bactéries bénéfiques qui renforcent le système immunitaire tout en maintenant la santé globale du système digestif et de l’ensemble du corps. Alors franchement, pourquoi se priver ?

 

4. DORMEZ !

Vous croyez vraiment que la stratégie du « finir quelques trucs » avant d’aller vous coucher vous aide en quoi que ce soit ? Et ça vous étonne de tourner en rond dans votre lit pour trouver le sommeil après ? Chaque chose en son temps, chaque temps à sa chose. Le travail que vous aurez produit à minuit sera annulé par la fatigue que vous traînerez la journée suivante. La seule chose que vous devriez faire avant de dormir, c’est vous détendre. Lire un peu mais pas sur écran, boire une tisane, prendre un bain…

Il ne vous viendrait pas à l’idée de boire un café serré ou de vous faire un petit 5km de running avant de dormir ? Alors arrêtez de travailler avant de vous mettre au lit, voir pire, dans votre lit, parce que c’est tout comme.

Imposez-vous une heure limite d’accès à votre boite mail. La recherche a montré que la vérification de ses mails augmente notre fréquence cardiaque et nos niveaux de stress globaux. Il y a un temps et un endroit pour ça et ce n’est pas de votre lit à 2 heure du mat.

Tant pis si vous ne terminez pas votre travail à temps. A rouler en permanence au cul du camion, vous ne voyez plus où vous allez et surtout, vous vous mettez en danger.

En gérant mieux votre attention et votre énergie, vous gérerez mieux le stress au travail. Plus important encore, vous maîtrisez votre santé mentale et physique à long terme. Après tout, vous pouvez toujours quitter un environnement de travail malsain, nous l’avons vu la semaine dernière. Mais vous ne pouvez pas échapper à un corps mal en point. Bah oui, vous habitez dedans !

 

5. Respirez, méditez, prenez du recul

J’ai déjà abordé brièvement ce sujet dans cet article sur l’intelligence et comment la cultiver.  La respiration, c’est la vie mais ça ne nous empêche pas de mal respirer. Méditer, respirer, prendre du recul sont des petites habitudes simples et faciles à instaurer. Et pourtant, on n’y pense pas.

 Si vous cherchez un moyen rapide de faire diminuer votre stress au travail, de faire un break, de prendre du recul, de passer d’un sujet à l’autre sans sortir faire quelques pas, l’exercice suivant devrait vous aider à vous relaxer sans quitter votre bureau.

Commencez par frotter énergiquement vos mains (propres) l’une contre l’autre, puis placez vos paumes sur vos yeux fermés. Vos doigts sont dirigés vers le haut et couvrent vos arcades sourcilières. Sentez la chaleur se dégager de vos paumes et passer à travers vos paupières. Profitez-en pour respirer amplement, avec le ventre, en prenant conscience de toutes les étapes de votre respiration. Pendant quelques secondes, imaginez que cette chaleur soit celle du soleil. Vous êtes allongé dans votre lieu de prédilection et le temps est magnifique.

Retirez doucement vos mains avant d’ouvrir les yeux en leur laissant le temps de se réadapter à la lumière artificielle.

Rapide, efficace et ça va déjà mieux. Convaincu ?

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Conclusion

Vivre sous stress en permanence, c’est comme tirer sur un élastique. A force de tirer dessus, un jour, il va vous péter entre les doigts. Et ça fait mal. Avant d’en arriver là, prenez conscience de ce que vous vous faites subir au quotidien. Le meilleur des salaires, le plus valorisant des postes ne justifie pas que l’on fasse souffrir son corps et qu’on lui impose un rythme qu’il ne peut pas tenir à la longue.

Intégrez dans votre quotidien les conseils de l’article pour limiter les effets du stress au travail mais surtout travaillez sur la cause. Certainement que j’écrirai un article sur le sujet. Mais pas tout de suite.

On se retrouve en septembre. Je fais une pause de quelques mois pour prendre soin de mon bébé, dont la naissance est prévue pour fin juin.

D’ici à, dites-moi, avez-vous rencontré des problèmes de santé liés au stress au travail ? Comment le gérez-vous ? Y a-t-il quelque chose que je n’ai pas mentionné ? Dites-moi tout ça dans les commentaires ci-dessous.

Merci de m’avoir lu et à très vite !

Stéphanie

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Le stress au travail vous bouffe la santé ?

On prend RDV pour septembre ?

Séance découverte : Vous vous êtes perdu dans votre travail ?

Lectures pour aller plus loin

Une lecture que je recommande fortement si cet article vous a interpellé. J’en profite pour préciser qu’il m’a aidé à l’écrire aussi. Eh oui, je suis pas médecin et j’ai rien inventé 😉

Votre système digestif est pleins de surprises et vous n’avez pas fini d’en découvrir à la lecture de ce livre. En plus, vous pourrez vous faire remarquer en soirée avec des remarques du type : « Savez-vous que notre ventre abrite plus de 200 millions de neurones connectés qui transmettent des ordres ? ». Et ouaip !

Ce livre est un classique pour comprendre votre corps et ses petits comme grands maux. Comme je vous le disais dans l’article, votre corps vous parle, apprenez à l’écouter.

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Comment survivre dans un environnement de travail toxique en 5 étapes

Comment survivre dans un environnement de travail toxique en 5 étapes

Nous avons tendance à supposer que la partie la plus difficile du travail est d’assurer le poste en lui-même. Mais alors, un matin, vous vous réveillez en craignant d’aller au bureau… à cause de vos collègues. Vous réalisez que l’ environnement de travail dans lequel vous évoluez n’est pas si sain que ça.

Pourtant, pourtant, vous avez géré votre recherche d’emploi comme une machine de guerre. Vous avez mis à jour votre LinkedIn, crée un CV à votre image, envoyé des lettres de motivation à faire saigner du nez un patron du CAC40. Ni une ni deux, vous avez choppé une entrevue avec l’une des entreprises que vous convoitiez.

Vous étiez « on fire » pendant l’entretien. Vous avez géré les questions avec aise et assurance, négocié comme un acheteur de grande distribution et obtenu les conditions que vous désiriez. Bref, vous vous sentiez comme ça :.

Mais trois mois plus tard, vous réalisez qu’il ne règne pas une culture d’entreprise de dingue dans votre boite et que vous êtes assez malheureux à bien y regarder. Attendez une minute…

Quand vous êtes parti à la chasse au CDI, vous êtes vous bien renseigné sur la réputation de l’entreprise ? Non ? Bon, ce qui est fait est fait. Si vous vous trouvez face à une situation négative ici et maintenant, pouvez-vous changer votre environnement de travail pour le mieux ? Ou est-ce déjà une cause perdue ?

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Qu’est-ce qui définit un environnement de travail toxique ?

Lorsque je parle d’un environnement de travail toxique, je parle d’humains.

Ça peut-être soit les collègues : les bavards, ceux qui aiment briller au dépend des autres, les passifs agressifs, les agressifs tout court, les stressés, les compétitifs…

soit les chefs incompétents : ceux qui ne connaissent pas la définition du terme leadership ou ceux qui, peut-être se sentant menacés, vous empêchent de vous épanouir.

Il est difficile de repérer tous les éléments qui constituent un environnement de travail toxique. Mais comme beaucoup de maladies, les symptômes sont plus faciles à repérer que les causes. Si vous êtes confronté à un environnement de travail toxique, vous risquez de tomber de plus en plus malade, de remettre en question vos compétences, voir vos valeurs, de rentrer en conflit avec vos responsables hiérarchiques. Votre famille et vos amis vous font remarquer que votre humeur est en berne.

Il existe d’innombrables autres signes, mais le fait est que votre santé et votre bonheur sont à risque si vous ne faites rien à ce sujet. L’option la plus évidente est de partir. Mais si c’est toujours le job de vos rêves, malgré les problèmes environnementaux, il y a peut être encore moyen de rétablir la situation.

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Comment assainir votre environnement de travail toxique ?

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1. Informez le management

L’élément le plus important? La haute direction doit reconnaître qu’il y a un problème et accepter que des changements sont nécessaires. S’ils ne font pas ce premier pas, ils ne mettront jamais en place un changement réel et durable qui amélioreront l’esprit de l’entreprise. Face à une telle situation, prenez vos cliques et vos claques sans attendre votre 13 ème mois.

La direction des ressources humaines ou vos N+12 sont peut-être déjà vaguement conscients de la situation. Donc même si cela ne fait exactement partie de leurs objectifs du moment, le simple fait d’attirer leur attention pourrait les motiver à mettre en œuvre les actions nécessaires.

Pourtant, s’ils tombent du cocotier, vous devrez prendre le temps de les éduquer avec des faits. Préparez vos entretiens avec des exemples réels de ce qui ne fonctionne pas et ce qui a besoin de travail. Surtout, soyez force de proposition. Faites des suggestions constructives sur la façon dont on pourrait améliorer les choses.

Peu importe si vous avez été fraîchement embauché ou si l’on utilisait encore le minitel quand vous êtes entré dans l’entreprise. Aborder un sujet aussi délicat est un mal difficile mais nécessaire. Si vous le pouvez, trouvez des collègues désireux de vous soutenir et de vous appuyer sur votre (vos) solution (s) proposée (s), ce qui vous donnera beaucoup plus de chances d’être entendu et pris en compte.

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2. Instaurez une communication claire et efficace

Toute l’équipe doit apprendre à communiquer de manière plus claire, productive et transparente. Si vous êtes dans un environnement de travail toxique, la seule chose qui est efficace en ce moment, c’est le potin. Vous devrez réinitialiser certains comportements néfastes.

Ce n’est en aucun cas une tâche facile: cela nécessite du travail et l’intention d’un réel changement tant au niveau de la direction que des salariés. Gérer les différentes personnalités ainsi que les susceptibilités des uns et des autres peut transformer la démarche en un véritable challenge.

Commencez par définir ou faire définir les nouvelles attentes verbalement à toute l’équipe et communiquez-les par écrit afin que chacun puisse se référer à eux plus tard. S’il y a des problèmes avec des comportements inappropriés lors des réunions (interruption, téléphone, nom d’oiseau…), l’équipe devrait définir les règles pour ce qui est autorisé et ce qui ne l’est pas.

Si la seule solution pour que les réunions ne se terminent pas en pugilat est d’obliger les participants à lever la main et d’attendre d’être invité avant de parler, c’est pas cool mais ce sera comme ça à l’avenir.

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3. Faites reconnaître vos accomplissements

Reconnaître la réussite peut accroître la confiance d’un collègue ou d’un employé et les encourager à jouer un rôle plus actif dans les projets futurs et dans l’entreprise.

Les managers qui montrent un véritable intérêt pour leurs subordonnés et qui soutiennent leur développement sont moins fréquents qu’on n’aimerait. Vous souffrez peut-être de ce manque de reconnaissance.

Si vous vous sentez sans soutien dans votre entreprise, suggérer la mise en place d’un programme de mentorat qui relie la direction au personnel et prend en charge les salariés à tous les niveaux. Tout le monde, des cadres de direction aux stagiaires, profitera des avantages d’une relation professionnelle plus étroite et d’une amélioration du moral.

Des événements spéciaux comme des fêtes d’anniversaire, des sorties ou des déjeuners réguliers ne font pas mal non plus. Il va sans dire que les employés qui se sentent valorisés et connectés sont plus heureux en général, et cela se dénote dans leurs performances et leur productivité.

Pourquoi votre entreprise ne s’efforcerait pas de s’assurer que ses employés sont heureux et en bonne santé ? Simplement parce que ça ne fait pas partie de ses habitudes. Il ne tient qu’à vous de changer cela.

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4. Découragez les bandes et le favoritisme

J’aimerais pouvoir vous dire que les phénomènes de bande et les comportements puériles ont été laissés dans les couloirs du lycée, mais malheureusement beaucoup de situations de ce type peuvent se présenter au bureau.

Il appartient au management de mettre un terme à ces comportements nuisibles en les traitant avec une politique de tolérance zéro. Dans le cas contraire, les relations peuvent facilement devenir hors de contrôle. Chacun mérite un environnement de travail sûr et sans harcèlement dans lequel il se sent inclus dans le cadre de l’équipe. Faites le savoir et ne tolérez en aucun cas ce type de comportement.

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5. Soyez positif, proactif et orienté vers la solution

Organisez des réunions d’équipe ou demandez à ce qu’elles soient organisées. Profitez-en pour partager des idées et assurez-vous tout le monde soit entendu. Favorisez une communication bienveillante.

Donnez l’exemple. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que le changement se produise si vous ne vous impliquez pas vous-même. Alors prenez le temps de connaître vos collègues, en particulier ceux vers qui vous n’êtes pas attirés naturellement. Soyez toujours agréable et congruent.

Points bonus : la direction sera probablement informée de vos bonnes actions et appréciera vos efforts.

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perfectionniste vs optimaliste

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Conclusion

Vous êtes fier de votre activité professionnelle, tout comme le sont vos collègues. Il serait dommage de laisser la toxicité de votre environnement de travail ruiner votre carrière. Travailler collectivement pour améliorer la situation peut changer radicalement votre vision et votre satisfaction professionnelle globale. Étant donné qu’une personne moyenne passe plus de 90 000 heures au travail au cours de sa vie, ce n’est pas un problème à prendre à la légère.

Considérez ces 5 étapes comme votre extincteur pour éteindre l’incendie dans votre entreprise. Mais n’oubliez pas que la toxicité de votre environnement de travail est sournoise – sans effort concentré et désir de changement sans interruption, les actions mises en œuvre peuvent facilement devenir stagnantes et revenir au statu quo. En tant que professionnel intelligent et expérimenté, il est de votre responsabilité de reconnaître quand cela vaut la peine de faire des efforts pour créer des changements et quand il est temps de dire bye bye.

Votre carrière et votre bonheur ne sont pas négociables.

Quels conseils souhaiteriez-vous ajouter ? Quels sont les comportements toxiques que vous avez pu observer dans votre environnement de travail ? Vous êtes-vous déjà retrouvé dans une telle situation ? Comment avez-vous réagit ?

Merci pour vos commentaires, partages et autres réactions. J’espère que vous ne vous laisserez plus polluer suite à le lecture de cet article.

A bientôt

Stéphanie

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Perdu dans vos actions à mener ?

Séance découverte : Vous vous êtes perdu dans votre travail ?

Lecture pour aller plus loin

Parce qu’il n’y a pas plus hostile comme environnement pour l’homme que mère nature, ce récit vous embarquera dans une belle leçon sur la vie et la mort. Ce n’est pas un livre de développement personnel et pourtant vous n’en sortirez pas tout à fait le même.

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Comment gérer une situation frustrante avec la technique des 3 cercles

Comment gérer une situation frustrante avec la technique des 3 cercles

Vous avez pris un jour de RTT et il pleut comme vache qui urine. Ou alors vous avez un RDV avec un client qui annule au dernier moment à cause d’un imprévu. Mieux encore, vous êtes en retard pour la réunion de 9h et vous êtes coincé dans 3 km de bouchon. Ah et l’école qui appelle car le petit dernier a de la fièvre. Vous avez un dossier urgent à boucler et votre conjoint(e) est injoignable. Arghhhhh, face à une situation frustrante de ce genre, on a tendance à se replier en boule afin de mieux maudire la terre entière.

« Ras le bol, c’est toujours sur moi que ça tombe, j’ai pas de chance, VDM, je vais aller vivre dans une yourte au beau milieu du Vercor et comme ça on m’embêtera plus jamais. »

Oui mais non, ce type de réaction est bien naturelle mais vous allez comprendre que ça n’est non seulement pas efficace mais aussi pas logique. Face à une situation frustrante, on fait quoi ? La réponse à voir ou à lire ci-dessous.

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5mn10 à écouter et/ou à voir ou bien 10 mn de lecture.

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La technique des 3 zones ou comment gérer une situation frustrante

Il s’agit de modifier la manière dont on appréhende une situation, une simple prise de conscience.

Visualisez un premier cercle, le plus petit. C’est vous et votre zone de contrôle. La seule et unique personne que vous pouvez contrôler dans le monde entier, c’est vous-même. Sauf si vous entendez des voix ou que vous avez un ami imaginaire. Mais ça, c’est une autre histoire. On en parle en privé si vous le souhaitez 😉

Ensuite vient un deuxième cercle plus large autour du premier, c’est votre zone d’influence. Toutes les choses et les personnes qui vous entourent sur lesquelles vous pouvez avoir un impact de part votre propre volonté. Votre boss, vos collègues, votre famille, vos amis, votre niveau de salaire, l’humeur de Monique la comptable… vous pouvez agir de telle sorte à ce qu’ils aillent dans votre intérêt mais en aucun cas vous ne pourrez les contrôler.

Enfin vient le troisième cercle, encore plus large que le second, c’est votre zone de non contrôle et non influence. La météo, le temps qui passe, le trafic routier, les vacances scolaires, le rachat de votre entreprise… Que vous le vouliez ou non, cela va se produire. Vous n’avez aucun pouvoir dessus.

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Rattachez la situation frustrante à un ou plusieurs cercles

Ainsi, prenez l’habitude de positionner la situation dans laquelle vous vous trouvez dans un des cercles. J’ai une sale tête, j’ai besoin d’une bonne coupe de cheveux, cercle 1. Je voudrais prendre mes vacances en août, je prends RDV avec mon chef , cercle 2. Il y a une restructuration au sein de mon entreprise, je vais changer de service, cercle 3. Sauf si vous n’êtes pas d’accord. Dans ce cas, quelles sont les acteurs du cercle 2 sur lesquels vous pouvez influencer ?

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Action ou réaction

En agissant de la sorte, vous vous mettez en situation d’action et non de réaction. Plutôt que de vous morfondre sur votre sort, vous prenez le réflexe de vous mettre en recherche de solution. Une bonne habitude à prendre qui vous servira tant à titre personnel que professionnel.

S’il pleut un jour de RTT, visionnez cette vidéo et mettez de l’ordre dans votre vie (cercle1).

Si un client annule au dernier moment, profitez en pour avancer sur vos dossiers (cercle 1) et définissez avec lui les conditions pour que le prochain RDV soit optimal pour vous (cercle 2).

Quand vous vous retrouvez coincé dans des bouchons, appelez pour prévenir de votre retard pour décaler la réunion (cercle 2). Et prévoyez de partir plus tôt les jours de réunion à 9h (cercle 1).

Bref, vous l’avez compris, vous plaindre n’aura aucun effet sur une situation frustrante déclenchée par le cercle 3. Par contre, rattacher cette situation aux cercle 1 et 2 sera beaucoup plus productif pour vous. Il y a un travail d’acceptation et de lâcher prise à faire aussi. Pour cela, je vous renvoie à mon dernier article =)

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Conclusion

La technique du hérisson qui se met en boule vous dessert. Prenez-en conscience. Face à une situation frustrante, ne perdez pas de vue vos objectifs. Restez dans l’action en orientant vos prochaines actions sur vos zones de contrôle et d’influence.

Cette technique toute simple peut, si vous l’appliquez, vous faire perdre cette mauvaise habitude bien française qui consiste à râler. Adoptez un comportement plus intelligent et plus efficace, réfléchissez en cercle !

Aviez-vous conscience des ces zones avant de lire l’article ? Êtes-vous décidé à les appliquer ou au fond, vous aimez bien râler quand même ? Réagissez, commentez, likez, partagez, c’est votre zone de contrôle, votre cercle numéro 1 =)

A bientôt

Stéphanie

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Vous êtes dans une situation frustrante et pourtant, vous n’agissez pas…

Coincé dans votre carrière et votre vie ?

Lecture pour aller plus loin

Vous feriez bien un petit régime… de râlerie ? Ce livre a été écrit pour vous.

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