Pourquoi la réussite n’est pas ce qu’il y a de plus important ?

Pourquoi la réussite n’est pas ce qu’il y a de plus important ?

Comme tu le sais, le sujet de la réussite me passionne. Je ne suis pas coach en réussite par hasard. Mais il y a la réussite et sa réussite, deux approches complètement différentes que Julia développe pour toi dans cet article.

Julia ? Mais qui est-ce ?

Julia Mouftiez -article réussite

Julia Mouftiez -coach en épanouissement personnel

Je te présente une amie que j’ai rencontré sur un groupe Facebook de femmes entrepreneures. Elle accompagne, comme moi, des personnes par le biais du web. Julia travaille uniquement avec des femmes et les aide à trouver leur équilibre de vie(s).

Aujourd’hui, je lui laisse tribune libre.

Ah oui, elle vouvoie ses lecteurs. Donc ne t’étonne pas du changement.

Bonne lecture

Introduction à la réussite

Il y a quelque temps, j’ai eu une discussion avec une jeune femme au sujet d’un congrès auquel elle devait se rendre. Plusieurs intervenants y partageraient leur vision de la réussite et expliqueraient comment il fallait procéder pour obtenir le Saint Graal tant convoité. Tout un programme.

Bien que le sujet m’ait semblé très intéressant sur le moment, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si cela était vraiment si important que ça de réussir dans la vie ?

Je veux dire aujourd’hui mon existence me semble très bien telle quelle est. Pourtant je ne suis ni riche, ni célèbre, ni même en passe de le devenir… et honnêtement, cela me va très bien comme cela.

Vous allez peut-être penser que j’ai peur, ou que je me complais dans ma zone de confort ? Et bien pas du tout, au contraire : je suis même plutôt ambitieuse et je n’hésite pas à me fixer des défis personnels lorsque l’occasion se présente.

La réalité c’est que je ne pense pas que l’on ait besoin de réussir sa vie pour se sentir épanoui et accompli, et voilà pourquoi.

Une image faussée de la réussite

Je vois énormément de personnes autour de moi – et en particulier des femmes – qui se sentent nulles. Elles ont l’impression d’avoir raté leur vie.

Pourtant, elles le reconnaissent elles-mêmes : elles pourraient être heureuses. Mais étant donné que l’accomplissement qu’elles espéraient n’est pas arrivé, elles ont la sensation d’avoir manqué quelque chose.

Soit parce que leur couple bat de l’aile. Ou bien parce qu’elles n’ont pas encore rencontré l’âme sœur ou fondé une famille. Ou alors parce qu’elles n’ont pas obtenu la reconnaissance qu’elles attendaient dans leur travail…

Il faut dire que les médias nous bombardent de tellement d’images de personnes ayant « réussi » de nos jours – couple, argent, carrière, enfants, maison et chien, le tout avec un super look. On peut se demander si on est « normal » lorsqu’on n’a pas (encore) obtenu une seule de ces choses.

Notre image de la réussite serait-elle donc faussée ? J’en suis convaincue. D’ailleurs, demandez à deux personnes de vous donner leur propre définition de ce concept.  Il y a fort à parier qu’elles vous donneront deux versions très différentes.

Pour l’une, cela sera peut-être fonder une famille. Alors que pour l’autre, faire carrière et gagner beaucoup d’argent seront de vrais objectifs à concrétiser.

Costume de la réussite

Quand le costume de la réussite devient ridicule à porter

Il n’y a aucun jugement ici, juste un constat. On associe à la réussite une image qui ne correspond pas forcément à ce que l’on attend vraiment de la vie.

Pourquoi ? Et bien parce que l’on porte un certain nombre de croyances selon lesquelles il « faut » avoir réussi pour être quelqu’un… sous-entendu si on n’y est pas parvenu, on n’est personne.

Et le problème, c’est qu’en se focalisant sur les apparences et les exigences que l’on se fixe, on ne prend pas le temps de réfléchir à ce qui est vraiment important :

Qu’est ce qui nous rend vraiment heureux ?

Réussite ou accomplissement ?

Attention, je ne dis pas qu’il n’est pas motivant et satisfaisant d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixés, bien au contraire ! Ce sont nos rêves et nos projets qui nous permettent d’avancer et d’évoluer vers une meilleure version de soi-même.

Car c’est en les touchant du doigt que l’on peut se réaliser et, surtout, se sentir vivant.

La réussite c'est quand l'impossible devient possible

La réussite c’est quand l’impossible devient possible

En revanche, ce sont la quête de la réussite et les exigences que vous vous mettez par rapport à elle qui sont toxiques et dont vous avez besoin de vous affranchir.

Admettons que vous obteniez ce que vous recherchez (en apparence du moins). Vous risquez de ne jamais vous sentir pleinement satisfait. Et vous savez pourquoi ?

Ce n’est pas la réussite en elle-même qui est un moteur mais ce qu’elle représente. Le fait de s’accomplir en faisant ce qui a du sens pour vous et surtout ce qui vous rend heureux.

Or dit comme cela, on se rend compte que tout n’a pas à être compliqué. Vous n’avez pas besoin de vous mettre la pression pour obtenir l’inaccessible. Vous n’avez pas besoin de prouver au monde entier que vous êtes quelqu’un pour avoir votre place sur cette terre.

Parce que la place qui est la vôtre, c’est avant tout celle où vous vous sentez vous-même et où vous faites ce qui vous plaît. Et ça, vous n’avez pas besoin de réussir quoi que ce soit pour l’obtenir, puisque vous l’avez déjà (quelque part) en vous.

Sortir du moule de la réussite à tout prix

Bien sûr, je sais qu’il n’est pas facile d’être soi dans un monde où le regard des autres est si présent.

⇒ Penser à soi = c’est égoïste

⇒ S’occuper de soi = c’est mal

⇒ Chercher à être (plus) heureux = c’est une utopie.

Pourtant, la vraie raison pour laquelle on cherche à « réussir » ce que l’on fait est de se sentir satisfait – donc heureux. Et non pour plaire aux autres. C’est ce qui se passe quand on se décide enfin à déplacer le focus sur ce qui est vraiment important pour nous.

S’affranchir du regard d’autrui pour mieux s’écouter et faire ce qui a du sens pour soi serait donc la clé pour être plus épanoui ? Je le crois.

Mettre les lunettes de sa réussite

S’affranchir du regard d’autrui pour se sentir libre d’être soi-même

On porte sur son dos tout un tas de croyances selon lesquelles il « faut » réussir pour être quelqu’un. Cela représente un vrai frein dans la vie de tout un chacun.

Pour vivre pleinement votre vie et vous réaliser, vous avez besoin de vous sentir libre d’être vous-même. Avec vos forces, vos faiblesses aussi et tout ce qui vous permet de donner le meilleur de vous-même.

Réussir quelque chose, c’est en quelques sortes l’achever. Je crois que la vie – et tout ce qu’elle a à nous offrir – est un voyage qui mérite d’être continué le plus longtemps possible.

Le mot de la fin (c’est Steph qui parle) 

Comme je te disais en introduction, je suis passionnée par la réussite. Mais c’est surtout le processus qui m’intéresse. Accompagner mes clients pour qu’ils trouvent leur propre définition de la réussite, c’est ma réussite à moi.

Et celui qui peut nous perdre dans notre cheminement, c’est notre ego.

Ce dernier nous conditionne à courir après une réussite qui fera (coche la ou les cases correspondantes)

  • plaisir à nos parents
  • jalouser nos amis
  • impressionner nos connaissances
  • nous sentir supérieur aux autres

Rien de très sain.

Aucun problème à faire plaisir à nos parents, sauf si c’est au dépit de notre propre bonheur. C’est normal qu’ils aspirent à une certaine sécurité pour nous. Et pour eux, c’est cool d’avoir un enfant docteur, avocat ou ingénieur. Mais ce n’est pas eux qui vont devoir se lever tous les matins pendant 40 ans pour faire un taf dans lequel ils ne s’épanouissent pas. C’est toi !

Conclusion

Comme Julia, je crois aussi très fort que « s’affranchir du regard d’autrui pour mieux s’écouter et faire ce qui a du sens pour soi », c’est la clé pour se mettre sur le chemin de sa propre réussite.

Si cet article t’a plu, je t’invite à te rendre sur le site de Julia pour faire plus ample connaissance avec elle.

Tu peux aussi laisser un commentaire pour lui dire combien tu as aimé son article mais aussi partager ta propre expérience. Tu sais que j’aime bien quand tu t’exprimes 😉

Je te souhaite plein de réussite et à très vite !

Stéphanie

Mets-toi sur le chemin de ta réussite

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Pourquoi je ne m’aime pas ?

Pourquoi je ne m’aime pas ?

Le 21 juillet, je vais célébrer mes 35 ans. J’ai l’impression d’être dans une phase de vie où je commence à m’accepter telle que je suis. Pour de vrai. Enfin. J’ai passé mon adolescence et ma vie de jeune femme à me dire « Je ne  m’aime pas » et ce pour pleins de raisons que je m’en viens te détailler dans cet article.

C’est peut être ton cas, peu importe ton âge. Tu cohabites dans un corps que tu tolères au mieux, détestes au pire. Je souhaite mettre un grand coup de pied à tout ça dans cet article afin que tu passes du « je ne m’aime pas parce que » à « je m’adore tout court ».

Tu noteras, si tu es fin limier, que je passe au « tu » dans cet article. J’ai d’abord osé le faire dans ma newsletter. Je ne le fais que maintenant sur le blog alors que ça me chatouillait depuis des mois. Eh ouais, j’avais peur que tu ne m’aimes pas ou plus. Je réalise que je me leurrais. Si ça sonne bien dans ma tête, ça sera pareil dans la tienne. J’aime le « tu », c’est plus direct, plus franc. Et si ça ne le fait pas pour toi, it’s ok. Nos chemins se séparerons là. C’est la vie =)

Je ne m’aime pas physiquement

Au cours d’une balade, j’ai remarqué que de jolies fleurs blanches en forme de trompette sont apparues dernièrement dans la végétation. Et ça m’a amené à méditer sur la beauté.

Pourquoi ces fleurs sont jolies selon moi ? Pourquoi je les trouve plus jolies que les coquelicots, les petites fleurs mauves ou la masse de trucs verts ? En fait, c’est leur rareté.

C’est pour cela que l’on va considérer une femme blonde aux yeux bleus plus belle qu’une femme brune aux yeux marrons. Se teindre en blond pour une brune est chose courante de part chez nous. Il ne viendrait pas à l’idée de voir une blonde se teindre en brune.

Pourtant, en Suède, pays de la blondeur et des yeux azurs, ça ne choque personne. Là-bas, une blonde aux yeux bleus n’a rien d’exceptionnel. C’est assez commun en fait.

Peut-être est-ce une des raisons qui font qu’une femme est rarement satisfaite de son apparence. Elle ne se sent pas rare. Elle se sent, par rapport aux standards imposés, quelconque.

 

Je n’aime pas mon image

Quand tu vas dans un magasin de fringues, tu vois des photos de modèles taille réelle jeunes, minces et souriantes. Toi, quand tu te retrouves dans ta cabine d’essayage à la lumière peu flatteuse pour enfiler un maillot de bain qui va t’aller trop grand en haut et trop petit en bas, c’est de fait clairement pas le meilleur moment de ton existence.

Tel un serpent, tu aurais envie de muer pour laisser dans la cabine ton bronzage couleur craie et ta cellulite texture orange. Tu as les images de la fille qui porte le même maillot que toi qui tournent en boucle dans ta tête. Ça a l’air de lui apporter tellement de joie de vivre à elle pourtant. Mais où est passé la tienne ?

Le pire dans tout ça, c’est que la fille en photo, il y a des chances pour qu’elle soit aussi complexée que toi. Toutes ses journées consistent à être scrutée et évaluée de la tête au pied. Trop grosse, trop petite, trop fade, trop vieille (à 23 ans), ou pas assez de longueur de jambe etc etc etc.

Voilà donc tout un système créateur de misère mentale qui est fait pour que tu ne t’acceptes pas tel.le que tu es.

Je ne m’aime pas parce que je me compare

Vous remettrez bien une couche de caca sur cette pile qui pue déjà bien assez comme ça ?

Oui ? Super !

Inventons les réseaux sociaux et passons chaque minute de vide dans nos journées à nous comparer les uns les autres. Pourtant, c’est juste un outil. Tout dépend de comment on l’utilise.

Si on arrêtait d’y satisfaire notre ego. On aurait tous beaucoup à y gagner. Que tout ce que l’on partage soit de l’ordre de l’inspirant, de l’informatif, du passionnel. Enfin, je te dis ça parce que c’est ce que je recherche, suis et soutiens désormais sur les réseaux sociaux.

Bon je réalise en écrivant que c’est assez subjectif tout ça. Simplement, demande-toi avant de poster quelque chose « Avec quelle intention je le fais ?« .

Je refuse que quelqu’un me fasse me sentir mal. Pour l’anecdote, j’ai bloqué une fille de mes contacts sur Facebook dans les semaines qui ont suivi mon accouchement. Cette personne publiait tous les jours des photos d’elle en bikini. A savoir que les quarante jours post mise au monde sont sans aucun doute les moins glamours de ta vie. Donc même si j’aime beaucoup cette personne, c’était beaucoup plus sain pour moi de ne plus la voir apparaître dans mon fil d’actualité.

Même si tu ne le veux pas, même si ça n’a aucun sens de le faire, c’est plus fort que toi. Tu ne peux pas t’empêcher de te comparer. Alors bloque les sources qui te font te sentir mal dans un premier temps. Et accepte-toi te.le que tu es dans un second. Je vais y revenir.

Je ne m’aime pas parce que je me laisse manipuler

Nous subissons une forme de propagande dès lors que l’on se met à disposition de ces messages nuisibles. Les magasines féminins, les réseaux sociaux (Instagram, Snapchat, Youtube…), la télévision et ses pubs… Je n’ai que ça qui me vient à l’esprit mais il existe pleins d’autres générateurs de biais cognitifs négatifs en nous.

Tiens tiens, tu sais ce que c’est un biais cognitif ? C’est un mécanisme de la pensée qui cause une déviation du jugement. Il en existe plusieurs. Certains vont venir entretenir tes émotions négatives. Comme quand une publicité te présente les vertus d’un produit. Tu as toujours vécu heureux sans et il n’y a pas de raisons que cela change. Sauf que la manière dont est présentée la chose va générer un biais cognitif en toi. Soudain, tu te remets en question et tu te dis qu’en fait tu serais tellement mieux en possédant ce produit.

Donc rien que dans la publicité, tu retrouves l’effet de simple exposition, le biais de conformisme, de représentativité, de cadrage, d’encrage… Il y en a d’autres, après ça dépend des pubs et de toi. Mais bon, pour te dire, en grossissant le trait, que l’effet recherché est que tu te sentes mal parce que tu ne possèdes pas ou n’est pas comme ci ou comme ça. Et ainsi contribuer à l’effet « je ne m’aime pas » pour te faire acheter plus.

Non, le bonheur ne se trouve pas dans des crèmes minceurs anti-celullite.

Et non, tu ne seras pas plus heureux.se avec cette nouvelle voiture.

Et non non non, ce n’est pas parce que tu es très peu représenté.e dans les médias que tu as moins de « valeur »

On se compare les un les autres comme si on était des produits interchangeables. Mais bordel, tu le sais que tu es unique au monde ?

Je ne m’aime pas parce que je ne m’accepte pas tel.le que je suis

Je suis inscrite dans une salle de sport depuis que j’ai 16 ans. Au départ, c’est par contrainte. Je veux faire comme ma copine qui est déjà très sportive à la base. J’ai développé une aversion à l’effort au court de mon enfance qui m’a suivie jusqu’à ce que je commence à m’amuser pendant les cours. Le jour où je me suis mise au step en fait.

Tu en as certainement une image très Véronique et Davina de ce sport. Je comprends mais on s’en fout, c’est pas le sujet.

A l’époque, je vais à la salle comme on va à la guerre. Figure de style, on s’entend.

Je regarde les filles et je compare tout : fringues, corps, beauté, âge, style, talent, connivence avec le prof… je veux être la meilleure. Je déteste quiconque me fait ombrage. Toujours à vouloir être au premier rang, toujours à vouloir attirer l’attention du prof, toujours à vouloir maîtriser la chorégraphie en premier. Alors que bon, il y a zéro enjeu, pas de compétition de step ou quoi que ce soit. Juste de l’ego à l’état pur.

Malgré toutes ces contraintes psychologiques, j’arrive à m’éclater quand au bout de 50mn de cours (sur 1h), mon mental lâche enfin l’affaire. J’arrête alors de me regarder le nombril et je lâche prise total sur mon corps.

Je m’acharne chaque semaine pour retrouver ces moments de grâce. Tout un paradoxe dont je n’ai pas encore conscience. Plus je veux atteindre ces instants magiques, plus je m’en éloigne.

En plus, je suis toujours aussi insatisfaite de mon corps. Je déteste ce corps que je ne veux pas mien et ce aussi loin que je m’en souvienne.

 

Je ne peux pas prendre soin de ce que je déteste

Ado, je veux prendre des ciseaux pour couper mes bourrelets… « comme ça on en parle plus »… mais trop douillette pour faire un truc aussi barré. Heureusement que je n’avais pas internet à l’époque !

Jusqu’à mes 31 ans, je mange assez mal. Même si je suis consciente qu’il ne « faut pas », j’enchaîne les privations avec les binchages de bouffe. Il m’arrive d’aller au sport le samedi matin encore alcoolisée de la veille… enfin du petit matin. Bref, rien de très sain et surtout emprunt d’une forte culpabilité qui me fait me détester encore plus.

Donc ça fait un paquet d’années que je fais du sport de façon assez intense sans obtenir les résultats escomptés. Sauf que ma démarche est illogique. Je ne peux pas prendre soin de mon corps tout en le détestant. C’est comme conduire sa voiture avec le frein à main enclenché.

Je ne m’aime pas quand je laisse mes émotions en pilote automatique du navire

S’aimer, c’est s’accepter tel.le que l’on est/naît. Mais ça veut dire aussi s’aimer au point de prendre des décisions pour nous m’aime/même qui vont nous faire du bien sur le long terme. J’arrête là avec les doubles sens, ça casse la tête.

Noyer son chagrin d’amour dans des litres de crèmes de glacées et Netflix peut te donner le sentiment que c’est la meilleure solution. En tout cas, ça t’apporte une forme de satisfaction immédiate. Répondre à un sentiment désagréable (ennuie, peine, douleur, stress…) par de la nourriture, c’est comme gratter une piqûre de moustique. Ca va te faire du bien sur le moment, mais tu vas rester avec une cicatrice. C’est couillon.

Toute une histoire de chimie à l’intérieur de ton petit corps. Tu te prends un pic de dopamine qui te fait te sentir bien pendant, bon, aller, 10 secondes. Et puis après, tu te sens comme le moustique écrasé qui a tapissé ta paume de ton sang. T’as vécu des jours meilleurs. Et contrairement au moustique décédé instantanément, tu t’étouffes à petit feu dans ta cape de culpabilité.

C’est ok d’avoir des émotions. C’est ok de craquer.

 

J’assume mes craquages sans culpabiliser

Des fois, je suis fatiguée, un peu triste et lasse. Alors je me prends un paquet de chips. Bien salées, bien grasses, au poivre. J’adore. Je ne vais rien manger derrière, parce que je n’ai pas faim. Pour me sentir moins coupable, avant, j’aurais mangé une salade, des légumes. Je sais pas, des trucs sains, pour me sentir moins sale. Merci la culpabilité.

Le truc qui a changé, c’est que je m’écoute. J’ai plus faim, j’arrête de manger. Bien souvent, je ne finis pas le paquet. C’est peut être un détail pour toi mais pour moi ça veut dire beaucoup (France Gall si tu me lis de là haut).

J’ai pas faim le matin, je mange pas. J’ai un problème avec le fait de manger des animaux que je suis incapable de tuer moi-même, j’arrête d’en manger. Je préfère être avec mon fils le soir que d’aller au sport, je me débrouille pour faire mon sport le midi et je fais des longues balades avec mon coquin des îles quasi quotidiennement.

Ca veut dire que, comme pour mon corps, mon alimentation n’est plus une obsession.

J’ai déposé les armes et j’ai fait la paix.

J’arrête de forcer et je m’écoute.

Et si j’ai un moment « crème glacée/Netflix », je l’assume tout comme ses conséquences.

Je ne m’aime pas mais plus pour très longtemps

Je ne veux pas que tu penses que j’ai eu une sorte d’épiphanie. Genre tout est entré dans l’ordre du jour au lendemain et ça va être pareil pour toi. Nan, c’est une processus. Tout commence le jour où tu acceptes ce que tu es et que tu te mets à t’aimer plus que tout au monde inconditionnellement. Après, commence les prises de conscience et les choix pour te faire du bien sur le long terme.

En écrivant, je réalise que je me suis vraiment acceptée depuis que je suis devenue maman. Ce corps, que j’ai passé tant de temps à détester, m’a permis de faire un truc vraiment cool en mettant mon fils au monde. Pour d‘autres femmes, c’est tout l’inverse. Elles vont détester ce que la grossesse a fait à leur corps.

Comme quoi, il n’y a pas de modèle à recopier. Il y a toi avec tes spécificités, ton chemin de vie et tes prises de conscience. Et ce ras-le bol d’être en guerre avec toi-même, j’espère. Marre de te battre contre les moulins à vent de ton mental.

Fais-toi accompagner afin d’extérioriser tout ça. Psychologue, thérapeute, hypnose, coaching, mojitos avec un.e ami.e… tente des trucs et choisi ce qui te correspond le mieux, en pleine conscience. Le résultat en vaut vraiment la chandelle. Confiance en soi, estime de soi, alignement, pleine conscience, relations à l’autre apaisée…. bref la liste est longue et la balle est dans ton camps !

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Conclusion de pourquoi je ne m’aime pas

Je parle de femmes dans cet article parce que j’en suis une.  Je ne suis pas sûre de comment un homme vit son rapport à lui-même. Mais j’imagine qu’ils ont des phases de « je ne m’aime pas ». Mais des phases seulement, ils ne vivent pas constamment avec. Et j’ai le sentiment que les critères de beauté sont moins prégnants chez les hommes. Existe t’il un équivalent masculin au 90-60-90 ?

En écrivant cet article, j’ai beaucoup pensé aux femmes. Ça m’intéresse carrément de connaître le ressenti des hommes à ce sujet. Comment vous percevez-vous ? Est-ce que vous vous aimez tels que vous êtes ? Tout le temps ? Vous êtes vous reconnu dans cet article ?

Tu l’as compris, le rapport à soi et l’amour que l’on peut se porter sont des sujets qui me touchent beaucoup. Je me suis livrée plus qu’à l’accoutumé. J’espère que cela réveillera des choses en toi. Tu es loin d’être un cas unique et des solutions existent. Je te propose de télécharger ci-dessous en format PDF l’infographie de l’article sur les 10 règles pour faire la paix avec soi-même. Et un bonus sous forme de check-list pour faire un bilan de ta journée et ainsi faire évoluer ton rapport à toi-même.

Dis moi ce que tu as pensé de cet article en commentaire. Partage-le avec un.e ami.e si tu penses que ça peut l’aider.

Je t’envoie plein d’amour.

Stéphanie

Lectures pour aller plus loin

Si tu es intrigué.e par les mécanisme inconscients qui gèrent notre cerveau et donc nos décisions, ce livre est fait pour toi.


Tu le sais, tu es beaucoup trop dur avec toi même et tout ce que tu fais n’es jamais assez bien. Apprends à avoir de la compassion pour toi même en lisant ce livre.

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Pourquoi je n’ai pas toujours confiance en moi ?

Pourquoi je n’ai pas toujours confiance en moi ?

En fin d’année, j’ai été invitée par Julia Mouftiez du site sens okaré à écrire un article sur pourquoi ma confiance en moi varie tout le temps. C’est vrai quoi, c’est pénible. Un jour, tu es au top de ta forme. Comme si t’avais bouffé un lion au petit-dej. Et le lendemain, t’arrives à peine à sortir de ton lit.

Alors je parle un peu de moi et de mon vécu. De mes hauts et de mes bas donc. Et d’où est-ce que ça vient tout ça ? Mais surtout qu’est-ce que je peux faire quand je traverse une période où j’ai pas trop confiance en moi.

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Quand on regarde sa vie en arrière, on note qu’il y a eu des périodes où on était au top de nous-mêmes.

On se sentait bien dans notre peau, on avait plein d’amis et tous nos plans se passaient comme sur des roulettes… Et puis d’autres où c’était moins glamour : rupture amoureuse, licenciement, isolement, kilos en trop et mauvaise décision sont venus entamer l’éblouissante confiance en soi qui nous a un jour habité.

Laissez-moi partager avec vous des moments de ma vie plutôt haut et carrément bas. Et ensuite vous expliquer pourquoi on n’a pas une confiance en soi toujours au même niveau. Enfin – et surtout – comment faire face à ces passages à vide.

Les variations de ma confiance en moi

Je suis maman depuis 4 jours.

Et aujourd’hui, c’est la fameuse montée de lait et le tourbillon d’hormones qui l’accompagne.

Je galère comme il faut avec la mise en route de l’allaitement. J’ai déjà des crevasses dignes du grand canyon, et je fonds en larmes comme une madeleine à la moindre occasion.

Bref, l’euphorie des premiers jours s’est envolée. La réalité frappe à la porte. Je suis perdue et fatiguée. J’ai besoin de réconfort. J’appelle ma grand-mère.

Au bout de 5 secondes… je pleure. Elle essaye de me raisonner, de manière assez maladroite et ce n’est pas ce dont j’ai besoin sur le moment. Elle a tellement l’habitude de me voir forte… Avec le recul, je me dis qu’elle a dû paniquer. Donc elle me dit qu’il faut que je me ressaisisse, que je suis mère de famille maintenant et que j’ai des responsabilités.

Douche froide. Je raccroche et je pleure encore plus.

 

La suite de l’article « Pourquoi je n’ai pas tout le temps confiance en moi ? » sur le site de Julia :

http://www.sens-okare.com/pourquoi-je-nai-pas-tout-le-temps-confiance-en-moi-par-stephanie-vautrin/

Ah ben oui, j’aimerai bien retrouver confiance en moi !

Découvrez comment :

 

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Augmentation de salaire : osez négocier à votre juste valeur

Augmentation de salaire : osez négocier à votre juste valeur

Demander un augmentation de salaire …. l’enfer sur terre de quand j’étais salariée. J’avais l’impression de faire la manche. Alors du coup, je me contentais d’accueillir l’information concernant le pourcentage qui m’était gracieusement offert une fois l’an, suite aux entretiens annuels. Et de maudire ma chef de ne pas avoir reconnu mes efforts à leur juste valeur et moi-même pour ne pas avoir ouvert ma bouche.

Travaillant à mon compte, je n’ai plus ce genre de problème mais je sais que cela concerne un paquet de monde. Ne pas savoir communiquer clairement avec sa hiérarchie fait partie des freins qui vont ralentir votre progression professionnelle. Et il y en a pleins d’autres

Alors, voyons comment vous pouvez obtenir une augmentation de salaire sans vous prendre la tête en suivant un plan d’action qui vous aidera même à dépasser un éventuel refus.

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Pourquoi négocier une augmentation de salaire ?

Négocier une augmentation de salaire au travail est un moyen efficace d’améliorer votre situation financière. Vous avez soudainement plus de revenus, ce qui signifie qu’il devient tout de suite plus facile de rembourser vos dettes, de ne pas être dans le rouge à la fin du mois, d’épargner pour vos objectifs futurs et d’améliorer votre qualité de vie.

En même temps, ce type de négociation est redoutée par un grand nombre de personnes. Le simple fait de négocier met la majeur partie d’entre nous mal à l’aise. C’est plutôt quelque chose que l’on cherche à éviter. Cela ne nous viendrait pas à l’esprit de négocier le prix de la baguette avec notre boulangère. Eh oui, c’est culturel.

Demander une augmentation peut aussi être perçu comme une forme de déloyauté. Vous avez bien sûr reconnu une croyance limitante. La personne demandeuse peut craindre que cela ne mette son job sur la sellette.

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La logique dans le fait de demander une augmentation de salaire

Vous connaissez quelqu’un qui n’a pas envie de mieux gagner sa vie ? Il n’y a rien de surprenant pour votre supérieur à ce que vous demandiez à avoir un meilleur salaire. Ce qui lui importe, c’est de savoir si vous aurez le courage d’aborder le sujet dans une conversation et si la qualité de votre travail mérite une augmentation de salaire.

En outre, presque chaque stratégie dans cet article fonctionne très bien pour d’autres types d’avantages salariaux. Disons que plutôt qu’une augmentation de salaire, vous voulez pouvoir travailler seulement quatre jours par semaine au lieu de cinq. Peut-être voulez-vous être en mesure de télé-travailler deux jours par semaine. Ou bien vous aimeriez pouvoir prendre votre poste une heure ou deux plus tôt et ainsi partir une heure ou deux plus tôt.

Ces types de changements peuvent vous faire économiser beaucoup d’argent dans votre vie de tous les jours et améliorer ainsi considérablement votre qualité de vie.

Voici comment commencer.

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perfectionniste vs optimaliste

1. Utilisez vos évaluations de performances

Si vous faites partie d’une entreprise qui effectue des évaluations de performances, entretiens annuels, individuels ou je ne sais quel nom donné à un tête à tête avec votre boss, sortez-les de leur placard. Ces entretiens mettent généralement en lumière vos objectifs ainsi que vos points forts et ceux à améliorer.

Ce qui vous permet aussi d’estimer si vous êtes susceptible de recevoir une augmentation de salaire si vous la demandez. Et si ce n’est pas le cas, en concentrant vos efforts sur vos axes d’amélioration, vous vous démarquerez indéniablement.

Alors, préparez consciencieusement ces entretiens. S’ils sont positifs, vous avez de bonnes raisons de demander une augmentation de salaire. S’ils sont médiocres, vous avez une liste de points à travailler avant de pouvoir demander quoi que ce soit.

2. Connaissez la grille des salaires de votre métier et définissez ce que vous voulez

C’est une autre étape préparatoire importante: connaître les niveaux de salaire dans votre domaine et dans votre région. Un bon point de départ est avec la base de données salairemoyen.com, qui vous permet de voir ce à quoi vous pouvez prétendre dans votre secteur d’activité.

Rappelez-vous, utilisez ceci comme référence mais pas comme bible. Adaptez-le à votre cas personnel. Si vous êtes en début de carrière, votre salaire devrait être légèrement inférieur à la moyenne. Si vous avez de l’expérience ou si vous avez des antécédents de performances remarquables, vous devriez vous attendre à recevoir un salaire approprié.

Demandez-vous avec quel montant vous vous sentirez payé à votre juste valeur ?

3. Tout est une question de timing

Par exemple, c’est pas une super idée de demander une augmentation de salaire peu de temps après une mauvaise évaluation de vos performances. Évitez aussi de demander une augmentation de salaire lorsque votre entreprise traverse des difficultés financières. Pas terrible aussi de demander une augmentation de salaire lorsque vous êtes en conflit ouvert ou larvé avec votre hiérarchie.

Par contre, c’est une bonne idée de demander une augmentation de salaire après la réussite d’un projet. Ou alors suite à un examen de performances brillant. Excellente initiative que de demander une augmentation après avoir obtenu une certification ou un diplôme.

En d’autres termes, si vous venez de faire quelque chose qui démontre votre grande valeur et que votre boîte semble en bonne santé, c’est le bon moment pour entamer les négociations. Si vous n’avez rien fait pour améliorer votre profil, si vous ne vous êtes pas trop foulé ces derniers mois ou si votre entreprise connaît des difficultés, oubliez pour le moment.

 4. Soyez clair, évitez d’être émotif ou exigeant

Lorsque vous vous décidez enfin à avoir cette conversation, soyez clair et évitez les émotions (colère, tristesse, menace…), surtout si vous n’obtenez pas un oui immédiat. Entrer en conflit avec votre boss ne va pas aider à obtenir votre augmentation de salaire.

Vous devez décider à l’avance ce que vous allez demander spécifiquement et pourquoi vous devriez l’obtenir. Vous avez noté vos arguments et les utiliserez à bon escient pendant l’entretien. Par exemple, évoquez vos performances et les salaires des personnes occupant des postes similaires. Soyez précis et décidé dans vos chiffres. Fixez un seuil en dessous duquel vous ne voudrez pas descendre. Donnez-leur des raisons de dire oui et pas non.

Ainsi, vous pourriez demander une augmentation de 10% parce que vous avez eu trois excellentes évaluations à la suite et que vous avez joué un rôle clé dans la finition d’un projet. Vous exprimez clairement ce que vous voulez et pourquoi vous le méritez.

En restant naturel et clair sur vos attentes, votre démarche sera respectée. Si vous avez quelqu’un de rationnel en face. Tant que vous n’êtes pas dans l’émotion, que vous ne faites pas de menaces ou de demande incohérente, votre boss va au moins comprendre la motivation de votre requête. Tout le monde veut être mieux payé, après tout.

Cela fonctionne de la même manière si ce que vous voulez se présente sous la forme d’avantages non financiers, comme un horaire de travail plus flexible ou des jours de télétravail par semaine.

Si vous n’obtenez pas un oui immédiat, ne vous fâchez pas. Ne laissez pas vos émotions prendre le contrôle. Votre affaire n’est pas encore terminée. Soyez patient, méthodique et stratégique.

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5. Créez un plan d’action avec votre boss

Si votre supérieur refuse votre demande d’augmentation de salaire, votre réponse immédiate devrait être: «D’accord, alors, que dois-je faire pour recevoir une telle augmentation ? »

Travaillez avec lui pour trouver un plan d’action qui, si vous le menez à bien, aboutira sur l’augmentation de salaire que vous voulez. Il se peut que votre chef ne perçoive pas votre valeur de la même façon que vous. L’objectif ici est d‘afficher votre valeur de manière à ce que votre supérieur hiérarchique en ait clairement conscience selon les critères qui l’intéressent le plus.

Sortez de cette conversation en ayant identifié point par point ce que vous devez faire pour obtenir une telle augmentation dans les six prochains mois. Qu’est ce que vous devez accomplir pour que, lorsque vous ferez un point au printemps, la réponse soit un «oui» évident ?

Vous avez maintenant une toute nouvelle to do list, à vous de jouer !

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6. Documentez vos efforts

Si vous avez un plan d’action pour vous mener à votre augmentation de salaire, consultez-le régulièrement. Organisez votre temps et travaillez en fonction des éléments énumérés et, surtout, gardez une trace de vos efforts réalisés pour atteindre vos objectifs.

Traitez-le comme un journal de travail. Chaque fois que vous prenez des mesures concernant un élément de ce plan, enregistrez-le. Créez un document qui énumère toutes les choses que vous faites pour compléter les points de ce plan.

Ensuite, lorsque vous aurez coché toutes les cases, vous pourrez vous appuyer sur ces notes pour faire une analyse détaillée de la façon dont vous avez exécuté votre plan d’action. Et, par conséquence, pourquoi vous méritez cette augmentation de salaire. Vous n’aurez pas à inclure tous les détails.

En réalisant ce travail, vous collectez en plus du matériel à exploiter pour mettre à jour votre CV. C’est tout bénef !

7. Renforcez votre CV grâce à vos efforts

Au fur et à mesure que vous franchissez les étapes de votre plan d’action, pensez à les renseigner dans votre CV. Ainsi, si votre responsable n’obtient pas de son côté ce qu’il vous a promis, vous êtes dans une bien meilleure position en termes de recherche d’emploi.

C’est la meilleure partie de ce type de processus. Non seulement cela améliore vos chances d’obtenir une augmentation de salaire. Mais cela vous prépare aussi à votre prochaine étape de carrière si vous n’obtenez pas satisfaction.

Vous avez gagné confiance en vous car vous savez qu’avec des objectifs clairs et définis, vous pouvez donner le meilleur de vous. Et vous saurez le faire valoir auprès d’un futur employeur… si besoin est !

Conclusion

Demander une augmentation de salaire d’une manière calme avec une demande claire et les raisons de le faire ne vous mettrons pas en mauvais termes avec votre patron. En exposant des faits et pas des sentiments, il ne peut pas nier votre requête. Il comprendra même s’il ne peut pas dire oui tout de suite. Si vous vous êtes bien préparé à la conversation, il n’y a rien à craindre.

Aussi, rappelez-vous que « non » n’est pas la fin du monde. C’est juste la prochaine étape. Utilisez-le comme une opportunité de construire un plan d’attaque qui va vous permettre d’obtenir ce «oui». Et si vous n’obtenez pas les résultats que vous voulez, utilisez les fruits de votre dur labeur pour améliorer votre CV et trouver un meilleur emploi. Et surtout une entreprise qui saura vous rémunérer à votre juste valeur. Non mais !

Vous aussi vous avez du mal à négocier vos augmentations ? Vous avez peut être eu des mauvaises expériences en la matière ? Ou alors la simple idée de parler d’argent vous pétrifie ? Partagez votre expérience en commentaire. Et si cet article peut aider un de vos proches ou collègue, envoyez-le lui.

Vous le valez bien, alors osez demander !

Stéphanie

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Impossible de vous faire valoir à votre juste valeur ?

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Pensée positive : définition et exercice pour la travailler

Pensée positive : définition et exercice pour la travailler

Dès que l’on parle de pensée positive, voilà ce qui vient en tête : Moi à mon Bisounours, je lui fais des bisous. Des gentils, des tous doux, des géants, des tous fous. Un bisou sur la joue, un bisou dans le cou, car mon p’tit Bisounours, il adore les bisous …

Pourtant si la pratique de la pensée positive était aussi simple qu’un épisode des Bisounours, elle serait plus répandue. On lui préfère largement des pensées plus sombres qui ne laissent pas présager le meilleur. Mais pourquoi donc ? Et qu’appelle t-on pensée négative exactement ? Et enfin, comment travailler sa pensée positive ?

Toute les réponses à ces questions sont ci-dessous. Allez les Bisounours, avec moi, en quête de la pensée positive !

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Pourquoi avons-nous  des pensées négatives ?

La pensée négative est une stratégie de survie qui nous amène à chercher ce qui ne va pas afin de nous protéger du danger.  C’est archaïque, on n’y peut rien. On est programmé ainsi. C’était bien pratique du temps où on servait d’apéro aux lions et autres bêtes féroces. Mais ça l’est beaucoup moins dans notre société modernisée.  Nos pensées créent réellement la réalité. Ainsi, au lieu d’empêcher les mauvaises choses de se produire, nous disons à notre inconscient de tout faire pour les matérialiser.

Nous sommes aussi influencés par nos parents, nos enseignants, les médias et la société dans notre manière de penser. Si ceux qui nous ont élevés pensaient négativement, nous avons appris à faire de même. Nos croyances négatives sur nous-mêmes et le monde nous font avoir des pensées négatives. Si vous croyez que vous êtes stupide, vos pensées soutiendront cette croyance.

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Pensée positive vs négative : où se fait la bascule ?

La pensée négative consiste simplement à penser à ce que l’on ne veut pas. Tandis que la pensée positive se concentre sur ce que l’on veut.

Demandez-vous, est-ce que je me concentre davantage sur ce que je veux ou ce que je ne veux pas ? Pour la majorité d’entre nous, la réponse est la deuxième. La plupart des gens sont inconsciemment accro à la pensée négative. La pensée négative n’est pas seulement une mauvaise habitude, c’est une dépendance terrible. Je sors un peu de ma zone d’expertise mais je suis persuadée que cela est directement responsable de toutes les autres addictions connues de l’homme. Après tout, quand nous sommes accro à la nourriture, à la télé, , à l’alcool, à la drogue…, nous essayons vraiment d’échapper à nos propres pensées.

La pensée négative inclut les mots que vous dites et pensez. Elle inclut également des visualisations négatives, le monologue intérieur et des métaphores, ainsi que, mentalement, se remémorer des souvenirs malheureux.

Bien souvent nous ne reconnaissons même pas la pensée négative. Alors prenons un moment pour clarifier les manières de penser qui cachent de la négativité. En prendre conscience, c’est déjà énorme.

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perfectionniste vs optimaliste
Accuser-pensée positive

Accuser

les autres ou les circonstances de son infortune

Quand mes frères viennent manger chez ma grand-mère, ils se plaignent souvent du fait qu’elle fasse trop à manger et que cela les fasse grossir.

Je suis toujours frappée par cette manière de réfléchir. Ce n’est pas de leur faute s’ils mangent trop. Alors certes il est difficile de résister à sa délicieuse tarte où il y a plus de fromage qu’autre chose mais bon, ce serait bien d’assumer.

J’aurai pu prendre l’exemple des filles qu s’habillent trop légèrement et que l’on accuse d’aguicher les hommes. Qu’en gros, s’il leur arrive quelque chose, elles l’ont bien cherché… Vous voyez comme ce schéma de réflexion est fourbe et consiste à mettre la faute sur quelqu’un d’autre afin de ne pas assumer ses responsabilités.

Comment rendre cette pensée positive ? Prenez du recul et surtout votre responsabilité.

Estimer-pensée positive

Estimer

ou plutôt confondre des émotions pour des faits.

Je crois que j’ai appris tous les gros mots de la terre en observant mon père conduire. Voici le topo : Tous les autres conducteurs sont des imbéciles qui ne savent pas conduire et qui le mettent en danger. Pour lui, c’est un fait. La réalité, c’est qu’il a peur de conduire et que ça le stresse à en devenir agressif. Ça ce sont ses émotions. Et puis au passage, il rajoute un peu d’accusation, de généralisation, d’exagération… je m’arrête là, il y a de quoi tous les citer.

Comment rendre cette pensée positive ? Recentrez-vous et observez vos émotions. Qu’est ce qui vous met dans cet état et pourquoi ?

Prévoir-pensée positive

Prévoir

un futur négatif par rapport à ce qu’il pourrait se produire

Quand on sait que l’effet placebo induit à lui seul 30 % de l’effet thérapeutique voir bien plus dans certains cas, imaginez l’effet inverse. Avoir des prévisions négatives, c’est comme se tirer une balle dans le pied, marquer contre son camps, ne pas réviser avant un exam. Cela va vous nuire à vous en premier.

Comment rendre cette pensée positive ? Même si les oiseaux sont de mauvaises augures, visualisez du positif à fond. Concentrez-vous sur les couleurs, la température de l’endroit, la lumière, les odeurs, vos émotions… Vous devriez pouvoir toucher ce qui vous entoure tellement cela semble réel.

Prendre pour soi-pensée positive

Prendre pour soi

les situations ou les comportements des autres

Quand on n’a pas trop confiance en soi, on a vite faite de prendre tout pour soi. Mon boss est mal luné ce matin, c’est certainement à cause de moi et de la qualité de mon travail. Ma copine ne m’a pas appelé depuis plusieurs semaines, elles doit m’en vouloir de quelque chose. Mon partenaire n’a pas remarqué ma nouvelle coup de cheveux. Il ne m’aime plus autant qu’avant, c’est le début de la fin.

Dites-vous que ce qui intéresse en priorité votre prochain, c’est lui même. S’il n’a pas de temps ou d’attention à vous consacrer, c’est qu’il est trop préoccupé par ses propres problèmes.

Comment rendre cette pensée positive ? Observez la situation avec objectivité. Donc tenez-vous en aux faits et rien qu’au fait. Limitez l’affect. Dans cette optique, communiquez avec la personne concernée en lui faisant part de vos sentiments.

Exagérer-pensée positive

Exagérer

au-delà du réel

Ma petite cousine est une fan inconditionnelle de Jenifer. Ce n’est pas une chambre qu’elle a, c’est un temple dédié à la gloire de son idole… et à son chat Mimi. Elle aime aussi beaucoup Mimi. Si quelque chose venait à arriver à l’une ou l’autre, on ne serait pas loin de la fin du monde.

Mais bon, elle a 13 ans. C’est quoi votre excuse à vous ?

Comment rendre cette pensée positive ? Faites un pas en arrière et observez la situation. Relativisez. Et concentrez-vous sur tout le positif que cette situation vous apporte ou va vous apporter.

Mettre des étiquettes-pensée positive

Mettre des étiquettes

sur soi et les autres

Mais enfin quoi, nous n’êtes pas un porte-manteau ! Ça peut sembler rassurant de classer les personnes par catégories. Le problème c’est que ça enferme et ne laisse aucune place à l’amélioration et au changement. C’est comme une condamnation à vie.

Si je parle anglais comme une vache espagnole et que je n’ai de cesse de me dire que je suis nulle et que je l’ai toujours été, ça ne va pas me rendre meilleure. Si j’ai un intérêt quelconque à améliorer ma pratique de la langue, je n’ai qu’à me donner les moyens de progresser. Se poser en victime de la fatalité n’a aucun sens quand on y réfléchi.

Quant à mettre des étiquettes sur les autres, par pitié, évitez. Les clichés et autres phrases toutes faites… non vraiment, abstenez-vous.

Comment rendre cette pensée positive ? S’il s’agit de vous, faites le point sur votre croyance. Vous n’êtes pas nul en anglais. Vous n’en avez juste pas besoin au quotidien. S’il s’agit des autres, vous connaissez l’adage : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. »

Tout ou rien-pensée positive

Tout ou rien

et surtout pas de nuance

Vous connaissez ces personnes qui aiment claironner « je suis exigent avec moi-même et avec les autres ». La phrase tombe comme un couperet… impitoyable. En gros, pas de place pour l’amélioration ou l’échec. T’as intérêt à fournir une qualité optimale tout de suite ou tu dégages.

Bon on va commencer par se détendre et puis ensuite on va relativiser. Mettre un peu de gris dans ce paysage noir et blanc. La vision du monde très manichéenne de Disney n’existe pas. On est tous un peu bon et méchant, bête et intelligent, organisé et désorganisé… enfin, vous comprenez l’idée !

Comment rendre cette pensée positive ? Encore et toujours prendre du recul. La perfection n’est pas de ce monde et sa recherche fait perdre trop de temps et d’énergie. Faites toujours de votre mieux en gardant vos objectifs en ligne de mire. Soyez plus tolérant avec vous-même et votre entourage. Tout le monde y gagnera, à commencer par votre niveau de stress.

Généraliser-pensée positive

Généraliser

encore une fois, pas de nuance

« Toujours » et « jamais » sont des termes très appréciés par celui qui a tendance à généraliser. Je sais que c’est la cause de nombreuse de mes disputes de couple : « Pourquoi tu laisses toujours traîner tes chaussettes ? ». Ce à quoi l’autre répond « Et toi, pourquoi t’es jamais contente, toujours en train de râler ? Tu ressembles de plus en plus à ta mère ! ».

Wouahhhh là c’est la 3ème guerre mondiale.

Sans en arriver là, comprenez que quand on généralise, on bloque le dialogue car on crée une frustration, voir une injustice chez l’autre. Mon compagnon ramasse ses chaussettes la plupart du temps et je ne passe pas mon temps à râler.

Comment rendre cette pensée positive ? Petit conseil de technique de communication bienveillante : évitez le « tu » et utilisez le « je ». Parlez en votre personne et ne projetez pas vos frustrations sur l’autre.

 

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Comment rendre cette pensée positive ?

Vous l’avez compris, les pensées négatives sont basées sur la peur. Par exemple, si vous pensez que vous allez éprouver de l’anxiété, vous le ferez inévitablement. Si vous croyez que vous allez paniquer, cela devient une prophétie auto-réalisatrice. C’est pourquoi je vous propose un exercice qui consiste à apprendre à contrôler ses pensées. En contrôlant vos pensées, vous pouvez réduire vos pensées négatives et tout ce qui en découle : l’anxiété, la tension, la panique et les effets généraux du stress.

L’exercice peut sembler un peu complexe et rebutant en le lisant pour la première fois. Tout ce que je peux suggérer c’est que vous lui consacriez du temps et de la patience. Les avantages l’emporteront sur les tentatives peu fructueuses du départ. Vous devriez atteindre un point où vous pouvez inviter des pensées positives dans votre esprit et mettre les pensées provoquant de l’anxiété à distance. Ce changement d’organisation mentale est très stimulant.

Vous voudrez peut-être imprimer l’exercice de sorte à l’avoir à portée de main. C’est plus pratique. Si vous avez une technique de relaxation préférée, comme la méditation ou le yoga nidra, vous devriez commencer par cela. Si la relaxation ne vous est pas familière, c’est pas bien grave. Vous pouvez très bien vous y mettre avec cette exercice de pensée positive. C’est une des raisons pour laquelle j’ai rajouté une pratique méditative dans mon accompagnement Libération Mentale.

Déroulement de l’exercice de pensée positive

Lisez d’abord l’exercice. Assurez-vous que vous êtes dans un environnement calme, chaleureux, relaxant et que vous ne serez pas dérangé.

1. Visualisez un cercle

Visualisation d'un cercle-pensée positive

Commencez par détendre tout votre corps. Lorsque vous êtes détendu, rappelez-vous l’image d’un cercle. Ne vous inquiétez pas si cela va et vient. Essayez de vous concentrer sur la forme et la couleur d’un cercle. Faites votre possible pour ne pas laisser d’autres pensées s’introduire. Laissez simplement le cercle être votre centre d’attention.

Visualisation d'un soleil-pensée positive

Vous pouvez, si c’est plus simple, imaginer un cercle plutôt comme un soleil qui scintille. Au fur et à mesure que l’esprit se couche, le «soleil» passe d’un scintillement à une boule rouge, un peu comme un coucher de soleil. Adaptez la technique et utilisez votre propre image si vous trouvez que cela fonctionne mieux pour vous.

 

2. Visualisez des chiffres

Visualisation-de-plusieurs-chiffres-pensée-positive

Maintenant déplacez lentement le cercle loin de vous jusqu’à ce qu’il disparaisse. Imaginez un nombre à un chiffre. Tenez l’image dans votre esprit et ajoutez un autre chiffre à côté. Gardez les deux chiffres à l’esprit. Ajoutez un troisième, un quatrième et autant que vous pouvez «voir». Déplacez progressivement les chiffres loin de vous jusqu’à ce qu’ils disparaissent.

Remarque: vous devriez probablement vous entraîner plusieurs fois à ce niveau. Au début, il peut être assez difficile de manipuler des images dans l’esprit. Vous pouvez avoir des pensées qui commencent à s’introduire et la technique ne fonctionne pas. Comme toutes les compétences, elles s’améliorent au fur et à mesure que vous gagnez en expérience.

 

3. Laissez entrer une pensée

Maintenant, permettez à une seule pensée de venir dans votre esprit. Votre pensée peut être en mots ou en images, ou les deux. Cela peut aider si vous imaginez que vous la regardez sur un écran. Votre pensée devrait être assez banale; la couleur de votre mur, un animal de compagnie, ce que vous pourriez manger pour le dîner. D’autres pensées peuvent se bousculer pour attirer votre attention. Mais choisissez-en une et concentrez-vous exclusivement sur celle-ci. Cette fois, laissez votre pensée se rapprocher de vous. Gardez-la pendant un moment, puis replacez-la à sa place d’origine. Maintenant, laissez la pensée s’éloigner et disparaître.

 

4. Laissez entrer une pensée positive

Ensuite, invitez une autre pensée, mais cette fois une pensée positive ou rassurante, comme «ça va aller, je reste calme», ou «tu fais du bon travail, reste détendu». Choisissez la pensée qui vous convient. Gardez-la devant vous pendant quelques instants et concentrez-vous dessus.

Maintenant, permettez à la pensée positive d’entrer dans votre esprit. Sentez comment votre pensée est liée à votre état de relaxation et votre sentiment de calme. Profitez de l’instant. Pour terminer l’exercice, comptez à rebours à partir de 5. Ouvrez les yeux, respirez, reconnectez-vous avec votre environnement.

À mesure que vous devenez plus accompli, vous devriez inviter de plus en plus de pensées positives dans votre esprit. Vous pouvez, si vous le souhaitez, laisser apparaître une ou deux pensées anxieuses. Mais la tâche ici est de les repousser et de les remplacer par une pensée positive. Cet exercice vous permet de manipuler les pensées en en invitant certaines et en mettant de la distance avec les autres.

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Conclusion sur la pensée positive

Ceux qui me lisent régulièrement auront noté que ce n’est pas mon article le plus rigolo mais sans aucun doute le plus complet. La pensée positive, c’est pas des blagues. Tout comme son pendant inverse.

Votre esprit est doté d’une technologie inestimable. Utilisé correctement, il peut attirer et créer les plus belles expériences. Pour cela, vous devez prendre la place du capitaine. Personne ne peut le faire pour vous. Vous devez le faire pour vous-même. Oui, cela peut prendre du temps, mais le temps passera quand même.

Alors vous pourriez aussi bien utiliser ce temps pour trouver votre chemin qui vous mènera où vous voulez aller. Un chemin qui vous libérera de vos schémas négatifs et vous accordera l’accès à la joie, la paix, le bien-être et l’abondance. C’est un chemin qui vaut la peine d’être pris non ?

Merci de laisser un commentaire si vous avez envie de réagir à la lecture de cet article. Et au passage de le partager sur votre réseau social préféré pour en faire bénéficier le plus grand nombre de vos amis.

Merci de m’avoir lu et à très vite !

Stéphanie

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+ de pensées positives et – de pensées négatives

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Je n’ai pas parlé de la loi d’attraction mais on va dire que c’est le parent proche de la pensée positive. Vous n’êtes pas obligée d’y adhérer. Pour les plus curieux.

La loi d'attraction-pensée positive

C’est mignon et pratique. Un peu girly j’avoue mais une super manière de commencer à planifier l’année 2018.

Carnet de pensée positive

Eh oui, avec la pensée positive, on peut changer sa vie. Rien que ça. Si cette article vous a interpellé, il me semble judicieux que vous vous procuriez ce livre. Il y a une intuition à suivre =)

Transformez votre vie-pensée positive

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